Plancher-Bas

commune française du département de la Haute-Saône De Wikipédia, l'encyclopédie libre

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Plancher-Bas est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, la région culturelle et historique de Franche-Comté et la région administrative Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la communauté de communes Rahin et Chérimont. Le village se situe dans la région vallonnée du massif des Vosges.

Faits en bref Administration, Pays ...
Plancher-Bas
Plancher-Bas
Blason de Plancher-Bas
Blason
Administration
Pays France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Lure
Intercommunalité Communauté de communes Rahin et Chérimont
Maire
Mandat
Eric Boilletot
2020-2026
Code postal 70290
Code commune 70413
Démographie
Population
municipale
1 855 hab. (2022 )
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 43′ 19″ nord, 6° 44′ 01″ est
Altitude Min. 366 m
Max. 850 m
Superficie 29,12 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Plancher-les-Mines
(ville-centre)
Aire d'attraction Belfort
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Héricourt-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Plancher-Bas
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Plancher-Bas
Liens
Site web mairie-plancher-bas.fr
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    Ses habitants sont appelés les Plancherots[1].

    Géographie

    Résumé
    Contexte

    Localisation

    Plancher-Bas se trouve dans la haute vallée du Rahin composée d'alluvions fluvio-glaciaires. Le village est situé dans une zone vallonnée et accidentée dans le département de la Haute-Saône en région Bourgogne-Franche-Comté. La majeure partie du territoire communal est boisée[1].

    Communes limitrophes

    Géologie

    Plancher-Bas est construite sur le plateau de Haute-Saône dans la dépression sous-vosgienne[2] et s'appuie sur le versant méridional du massif des Vosges[3]. Le bassin houiller stéphanien sous-vosgien s’étend sur le territoire communal et aux alentours, entre Lure et le bassin potassique. Au lieu-dit les Granges-Godey, situé au sud-est de la commune, non loin d'Errevet, des veines de houille situées à faible profondeur sont découvertes mais ne sont pas exploitées[4].

    Climat

    En 2010, le climat de la commune est de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental et est dans la région climatique Vosges, caractérisée par une pluviométrie très élevée (1 500 à 2 000 mm/an) en toutes saisons et un hiver rude (moins de 1 °C)[6].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 416 mm, avec 13,5 jours de précipitations en janvier et 10,7 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Plancher-les-Mines », sur la commune de Plancher-les-Mines à km à vol d'oiseau[7], est de 9,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 2 048,8 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 37,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −23 °C, atteinte le [Note 1],[8],[9].

    Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[10]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[11].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Plancher-Bas est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Plancher-les-Mines[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est ville-centre[Note 3],[13],[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Belfort, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[14]. Cette aire, qui regroupe 91 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (77,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (77,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (74,6 %), zones agricoles hétérogènes (18,4 %), zones urbanisées (3,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,6 %), prairies (1,2 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

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    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Histoire

    Résumé
    Contexte
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    L'église vers 1900.

    Origine

    En 600, un moine s'installe dans la forêt de Saint-Antoine avant qu'un prieuré et une chapelle ne soient construits[18]. En 1178, le village de Planchicum est inscrit dans les archives. En 1232, l'abbé de Lure, seigneur de Passavant (vallée du Rahin) est fait prince. En 1687, Plancher-Haut, devenu Plancher-les-Mines devient indépendant de Plancher-Bas (dont il était un hameau) après l'accroissement démographique provoqué par l'exploitation des mines[18],[1].

    Industries

    Influencé par les usines et mines métalliques de la vallée de Saint-Antoine et par les houillères de Ronchamp, le village développe une activité industrielle dès le XVIIIe siècle. Une usine d'horlogerie s'installe à Mont dès 1786, c'est ensuite l'activité textile qui se développe avec quatre usines au centre[19].

    Plusieurs industries ont perduré entre le XIXe siècle et le XXe siècle, principalement des usines métallurgiques et des fonderies mais aussi une papeterie ayant notamment appartenu à Louis-Émile Desloye qui fabriquait sa pâte à papier à partir de chiffons[20]. La commune comptait également des artisanats variés (maréchal-ferrant, forgeron, charron, sabotier, ébéniste)[19].

    Une autre activité, qui perdura jusque dans les années 1970, est la récolte de l'écorce de chêne, de laquelle on tirait le tan, qui servait au traitement du cuir animal (tannage des peaux). Cette activé est alors un moyen de rémunération non négligeable pour les familles locales. Deux moulins dont les meules broyaient les écorces séchées ont été en activité au village, actionnés par le courant du Rahin. Après 1914 elles étaient envoyées par fagots en Suisse ou dans le Nord de la France dans des wagons chargés à la gare de Champagney. Des moulins à grains notamment étaient installés le long du Rahin[19].

    Époque contemporaine

    À la fin de l'Occupation, le 20 novembre 1944[21], Plancher-Bas est libéré par la 1ère division française libre commandée par le général Brosset après deux mois de combats[22] : l'avancée des armées de libération dans la région avait été ralentie à la fin du mois de septembre (du fait notamment des lenteurs du ravitaillement) et le front s'était stabilisé du 2 octobre au 19 novembre sur une ligne reliant Belfahy, Fresse et Ronchamp (voir aussi Libération de la France et 1ère division blindée).

    Les combats de la libération auraient causé la mort de 27 personnes dans la population de la commune[23].

    Le village se voit remettre la Croix de guerre avec étoile de vermeil, pour les actes de résistance de la part de certains habitants. Cette décoration est décernée le puis remise le [1].

    Politique et administration

    Résumé
    Contexte

    Tendances politiques et résultats

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires de 1790 à 1944[24]
    Période Identité Étiquette Qualité
             
    avril 1813 mars 1817 Pierre-François-Joseph Lombard    
    mars 1817 mars 1828 Pierre-Joseph Lombard    
    mars 1826 octobre 1827 Monsieur Dubret    
    octobre 1827 juin 1839 Honoré Desloye   Conseiller général du canton de Champagney
    juillet 1839 août 1840 Thiébaud Ballay    
    août 1840 août 1850 Pierre-Laurent Lombard    
    août 1850 février 1861 Jean-Baptiste Peroz    
    février 1861 janvier 1866 Honoré Desloye    
    janvier 1866 décembre 1870 Jean-Baptiste Peroz    
    janvier 1871 mars 1871 Honoré Desloye    
    mars 1871 décembre 1875 Louis-Émile Desloye   Conseiller général du canton de Champagney[25]
    janvier 1876 avril 1884 Jules-Léon Peroz    
    avril 1884 mai 1892 Ernest Peroz    
    mai 1892 juin 1893 Jean-Paul Depoire    
    juin 1893 mai 1900 Ernest Peroz    
    mai 1900 mai 1904 Just Peroz    
    mai 1904 décembre 1919 Ernest Peroz    
    décembre 1919 septembre 1920 Jules Vendrely    
    octobre 1920 avril 1925 Charles Jeanpierre    
    avril 1925 juillet 1938 Jules Chapuis    
    juillet 1938 décembre 1939 Roger Dorget    
    janvier 1940 avril 1941 Victor Dubret    
    avril 1941 février 1945 Roger Dorget    
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    La mairie.
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    Liste des maires depuis la Libération
    Période Identité Étiquette Qualité
    février 1945 octobre 1947 Charles Gillet    
    octobre 1947 mars 1977 Maurice Parisot    
    mars 1977 mars 1983 Hubert Guerrin PCF Instituteur
    Conseiller général du canton de Champagney (1985-2004)
    mars 1983 mars 2014 Roland Germain[26] PCF  
    mars 2014 En cours
    (au 9 janvier 2022)
    Luc Sengler[27] DIV puis DVD Médecin urgentiste de profession[28].
    Réélu pour le mandat 2020-2026[29]
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    Finances locales

    En 2015, les finances communales était constituées ainsi[30] :

    • total des produits de fonctionnement : 1 895 000 , soit 946  par habitant ;
    • total des charges de fonctionnement : 1 263 000 , soit 630  par habitant ;
    • total des ressources d’investissement : 560 000 , soit 280  par habitant ;
    • total des emplois d’investissement : 529 000 , soit 264  par habitant ;
    • endettement : 2 246 000 , soit 1 121  par habitant.

    Avec les taux de fiscalité suivants :

    • taxe d'habitation : 9,06 % ;
    • taxe foncière sur le bâti : 10,54 % ;
    • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 102,43 % ;
    • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 58,19 % ;
    • cotisation foncière des entreprises : 20,89 %.

    Divisions territoriales

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    Carte départementale représentant en rouge la communauté de communes Rahin et Chérimont.

    Plancher-Bas fait partie du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. La commune appartient également canton de Champagney, situé dans l'arrondissement de Lure[31],[32].

    En outre, le village fait partie de la communauté de communes Rahin et Chérimont, intercommunalité créée en 2003[33], et qui se trouve dans le pays des Vosges Saônoises[34].

    Politique environnementale

    La communauté de communes Rahin et Chérimont, à laquelle appartient Plancher-Bas, est membre du Syndicat intercommunal de collecte et de traitement des ordures ménagères (SICTOM) de la zone sous-vosgienne, basé à Étueffont. La communauté de communes Rahin et Chérimont assure la gestion de la politique environnementale de Ronchamp, dont entre autres la mise en place et le suivi d’un service public d’assainissement non collectif[33].

    Population et société

    Résumé
    Contexte

    Démographie

    En 2022, la commune de Plancher-Bas comptait 1 855 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres « recensements » sont des estimations. La commune dépasse la barre des 2 000 habitants en 2015[35].

    Davantage d’informations - ...
    2015 2020 2022 - - - - - -
    1 9631 8721 855------
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    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 5131 5051 6351 8982 0282 1242 1312 1142 102
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    2 0172 1492 2062 2162 3232 3482 3652 2962 245
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    2 1742 2272 0071 7331 6881 5831 4931 2201 321
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
    1 3411 2931 4021 5381 6441 6371 8041 8161 923
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

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    L'école.

    La commune dépend de l'académie de Besançon[38].

    Plancher-Bas possède deux écoles publiques : une école maternelle et une école primaire. Pour la scolarisation des lycéens, le lycée Georges-Colomb de Lure est l'établissement privilégié.

    En ce qui concerne les études supérieures, les établissements les plus proches sont situés dans l'aire urbaine de Belfort-Montbéliard et à Vesoul.

    Santé

    Concernant les services hospitaliers, l'hôpital le plus proche de Plancher-Bas est celui de Lure, mais il est de plus en plus désinvesti par les services publics au profit de celui de Vesoul, principal site du C.H.I. de Haute-Saône[39]. Par ailleurs, les hôpitaux de Belfort et Montbéliard, facilement accessibles de Ronchamp, fusionnent en 2017 au profit de la nouvelle infrastructure commune du centre hospitalier de Belfort-Montbéliard, située à mi-chemin entre les deux villes, à Trévenans[40].

    Services et équipements publics

    Les services publics comprennent la salle polyvalente Georges-Brassens, un bureau de poste et une caserne de pompiers couplée aux ateliers municipaux. Une brigade territoriale de gendarmerie est implantée dans la commune voisine de Champagney.

    Les autres services publics sont disponibles à Lure, où l'on trouve notamment la sous-préfecture, les services sociaux locaux du Conseil départemental et une de ses antennes techniques routières, Pôle emploi, EDF, les services fiscaux et cadastraux et un tribunal d'instance.

    Instances administratives et judiciaires

    La commune de Plancher-Bas dépend du tribunal de grande instance de Vesoul, du tribunal d'instance de Lure, du tribunal de commerce de Vesoul, du tribunal paritaire des baux ruraux de Lure, du tribunal des affaires de Sécurité sociale du Territoire de Belfort, du conseil de prud'hommes de Lure et de la cour d'assises de Vesoul. De plus, la ville est dépendante du tribunal administratif et de la cour d'appel de Besançon ainsi que de la cour administrative d'appel de Nancy[41],[42].

    Médias

    La presse écrite est représentée par le quotidien régional L'Est républicain[43] ainsi que par le journal hebdomadaire Les Affiches de la Haute-Saône.

    Le village est couverte par les programmes de France 3 Franche-Comté[44].

    Cultes

    Plancher-Bas est rattachée à l'unité pastorale de Champagney[45], faisant partie du doyenné de Lure, qui dépend de l'archidiocèse de Besançon[46]. Un lieu de culte catholique est implanté dans la commune : l'église Saint-Pancrace[45].

    Concernant d'autres religions, les lieux de cultes les plus proches sont les temples de Magny-Danigon et Clairegoutte pour les protestants, la synagogue de Belfort pour les juifs et la mosquée de Lure pour les musulmans[47].

    Économie

    Plancher-Bas possède, sur son territoire, des entreprises artisanal, agricole et industriel. Celles-ci sont essentiellement implantées sur la ZA des Prés Lajus. Les entreprises industriels sont Sperian Protection, Serero-fonderie, Kibros, Chapuis, Cotta et Obrecht[48]. La plupart des activités industriels du village existent depuis le XXe siècle[19]. L'INSEE rattache le village au bassin de vie de Champagney - Ronchamp[49].

    Lieux et monuments

    Résumé
    Contexte

    Patrimoine naturel[50] :

    Patrimoine architectural[50] :

    • l'église Saint-Pancrace, construite entre 1170 et 1200 et reconstruite en 1772 à la suite d'un incendie; Sa cloche date de 1864[51] ; Son orgue a été entièrement rénové en 2018 et ses façades ravalées en 2021.
    • d'anciens bâtiments industriels et maisons de maîtres ;
    • le monument aux morts[52] ;
    • le château Schaeffer et la maison Château aux Granges-Godey ;
    • le barrage sur le Rahin et la rigole d'alimentation du bassin de Champagney ;
    • le col de la Chevestraye (611 m) en limite de la commune, enjeu d'une importante bataille fin septembre et début octobre 1944. Il est emprunté lors de la 20e étape du Tour de France 2020 ;
    • l'ancienne gare du Tacot[53] ;
    • la scierie haut-fer du Fahys ;
    • les vestiges d'une ancienne tour de guet en avant-poste du château de Passavant.

    Patrimoine industriel

    • Usine de quincaillerie Chapuis, actuellement usine de pièces détachées en matière plastique G-Tech[54].
    • Usine de bonneterie et de confection Ballay, actuellement logements et immeuble de bureaux[55].
    • Tissage de soie Blaise, puis tissage de coton Lebrun, actuellement garage de réparation automobile[56].
    • Usine de quincaillerie Spindler, actuellement Bacou-Dalloz[57].
    • Tissage Lebrun, actuellement logement[58].
    • Moulin à papier Desloye, puis Terré[59].

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

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    Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

    D’argent au chêne arraché au naturel. Un arbre identifié par le gland qui en tombe, et qui rappelle l'activité d'exploitation et négoce de l'écorce de chêne à destination des tanneries.

    Voir aussi

    Résumé
    Contexte

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    Bibliographie

    Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

    Liens externes

    Notes et références

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