Courcelles (Belgique)

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Courcelles (en wallon Courcele) est une commune francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province de Hainaut, ainsi qu’une localité où siège son administration.

Faits en bref Administration, Pays ...
Courcelles
Courcelles (Belgique)
Église Saint-Lambert.
Blason de Courcelles
Héraldique
Courcelles (Belgique)
Drapeau
Administration
Pays Belgique
Région  Région wallonne
Communauté  Communauté française
Province  Province de Hainaut
Arrondissement Charleroi
Bourgmestre Caroline Taquin (liste « Bourgmestre »)
Majorité Bourgmestre, Les Engagés, Ecolo
Sièges
Bourgmestre
PS
Les Engagés
Ecolo
31
20
8
2
1
Section Code postal
Courcelles
Gouy-lez-Piéton
Souvret
Trazegnies
6180
6181
6182
6183
Code INS 52015
Zone téléphonique 071
Démographie
Gentilé Courcellois(e)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
31 337 ()
48,51 %
51,49 %
703,81 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
20,96 %
60,19 %
18,85 %
Étrangers 10,57 % ()
Taux de chômage 19,75 % (2022)
Revenu annuel moyen 17 197 €/hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 50° 27′ nord, 4° 23′ est
Superficie
– Terr. non-bâtis
– Terrains bâtis
– Divers
44,52 km2 (2022)
67,85 %
14,85 %
17,3 %
Localisation
Localisation de Courcelles
Situation de la commune dans l'arrondissement de Charleroi et la province de Hainaut
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Courcelles
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Courcelles
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Courcelles
Liens
Site officiel www.courcelles.eu
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    Toponymie

    Le nom Courcelles est probablement venu de Curticella ou Curtis, qui signifie contrée ou endroit propre à l'exploitation agricole[1].

    Géographie

    Résumé
    Contexte

    Hydrographie

    Courcelles est traversé par neuf cours d'eau[2],[3]:

    Sections de la commune

    Davantage d’informations #, Nom ...
    #NomSuperf.
    (km2)[4]
    Habitants
    (2020)[4]
    Habitants
    par km2
    Code INS
    1Courcelles15,2916.9881.11152015A
    2Souvret3,804.1401.09052015B
    3Trazegnies8,926.71175352015C
    4Gouy-lez-Piéton16,533.34820352015D
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    Communes limitrophes

    Présentation

    Avec une superficie de 44,24 km2 et 31 309 habitants (au 1/1/2018)[5], Courcelles est une des cités importantes du bassin carolorégien et elle a, à ce titre, largement contribué au développement industriel de la région[6].

    Géologie

    Le relief de Courcelles se caractérise par une série d'ondulations formant cinq dépressions ou vallées, allant du Nord au Sud. La première, celle des Claires-Fontaines, s'étend vers l'Est, réunissant les autres à sa base. Suivent ensuite les vallées du Chenoit, de Forrière, de la rue Royale et enfin de la rue Friot. À l'exception de celle du Chenoit, ces vallées prennent leur source sur le plateau de Sart-lez-Moulin[7].

    D'un autre côté, le « Trieu » occupe le sommet d'un mamelon, d'où des terrains en pente descendent vers Rianwelz, Miaucourt et Wartonlieu. Vers le Nord, le sol s'étend en plateau vers Hamal, le Brébant, Reguignies, avant de s'élever légèrement vers le petit Courcelles et les campagnes de la Croisette[7].

    Les altitudes du sol de Courcelles, par rapport au niveau de la mer, sont les suivantes pour les principaux points de la commune : église Saint-Lambert 169,09 m, seuil des écoles Trieu 166,59 m, canal de la Motte (route) 115,21 m, station de Courcelles-Centre 140 m, jonction des rues Coupe et Rianwelz 145,81 m, quatre chemins de Forrière 175,77 m, sommet de la rue de Forchies 187 m, pont du numéro 6 au-dessus du chemin de fer 161 m, pont du chemin de fer rue de Gouy 165,57 m, ferme de Grand Hamal 145 m, quatre chemins de Wartonlieu 155 m, Bon pont 129,92 m[7].

    Sous-sol

    Le sous-sol de Courcelles est constitué d'argile et de sable. Dans les zones basses et le long des cours d'eau, on trouve des alluvions modernes. Le sable recouvre le sol au-dessus de l'altitude de 140 mètres, tandis qu'en dessous de ce niveau, on trouve des argiles Yprésiennes ou bleues, dont l'épaisseur varie de 1 à 36 mètres. Les eaux contenues dans les sables glissent sur cette couche imperméable et émergent en certains points pour former des sources[7].

    Courcelles marque l'extrémité nord du bassin houiller. Les couches de charbon affleurent en de nombreux endroits, ce qui a conduit aux premières exploitations par cayat. Le grès houiller affleure au Brébant, où l'on exploite les parties superficielles[7].

    Morphologie urbaine

    Quartiers

    Courcelles-Centre, Sarti ou Sarty, Petit-Courcelles, Le Trieu, La Motte, Miaucourt, Forrière, Reguignies, Wartonlieu, La Glacerie et Rianwelz.

    Lieux-dits

    Les Goutteaux, Nouveau Monde, Bois du Sart, Le Sècheron, Benne sans Fosse, Le Hannoy, Les Fonds du Corbeau, Braibant, Bon Pont, Mandat, Sainte-Rosette, Clos du Pèlerin, Le Nord, Scaud, La Tannerie, Taillis, Champ Falnuée, Trieu des Agneaux, Les Culots, Les Gaux, Hulet, Basse Hollande, Wilbauroux et La Jonquière.

    Cités

    Cité André Renard, Cité Gueméné Penfao, Cité René Thône, Cité Constant Druine, Cité du Confort et Cité Spartacus Hart.

    Démographie

    Résumé
    Contexte

    Démographie: Avant la fusion des communes

    • Source: DGS recensements population

    Démographie : Commune fusionnée

    En tenant compte des anciennes communes entraînées dans la fusion de communes de 1977, on peut dresser l'évolution suivante :

    Les chiffres des années 1831 à 1970 tiennent compte des chiffres des anciennes communes fusionnées.

    • Source: DGS , de 1831 à 1981=recensements population; à partir de 1990 = nombre d'habitants chaque 1er janvier[8]
    Davantage d’informations Année, Population ...
    Évolution démographique[8]
    AnnéePopulationÉvolution 1992=index 100
    199229 449100,0
    199329 616100,6
    199429 620100,6
    199529 651100,7
    199629 600100,5
    199729 802101,2
    199829 751101,0
    199929 704100,9
    200029 706100,9
    200129 613100,6
    200229 624100,6
    200329 578100,4
    200429 465100,1
    200529 462100,0
    200629 626100,6
    200729 724100,9
    200830 032102,0
    200930 058102,1
    201030 218102,6
    201130 356103,1
    201230 502103,6
    201330 708104,3
    201430 735104,4
    201530 960105,1
    201631 217106,0
    201731 347106,4
    201831 376106,5
    201931 299106,3
    202031 197105,9
    202131 053105,4
    202231 148105,8
    202331 299106,3
    202431 337106,4
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    Histoire

    Résumé
    Contexte

    Origines

    Courcelles aurait vu le jour au lieu-dit « Marais Colau », où l'on a découvert un atelier de pierres et d'outils datant de la Préhistoire[9].

    À l'époque gallo-romaine, Courcelles faisait partie d'un vaste domaine foncier traversé par le Piéton et englobant le territoire de Roux, Jumet, Ransart, Gosselies, Souvret et Thiméon[10]. Un village gallo-romain s'est ensuite développé à la rue de Viesville. Trazegnies a également une histoire romaine puisqu'on y a découvert les traces d'une villa construite entre 268 et 275.

    En 1873 on trouva 4 vases et 4 tuiles romaines et en 1876, on découvrit un cimetière belgo-romain. En 1877, des sépultures ont été découvertes par des membres de la Société d'Archéologie de Charleroi. Quelques tombes étaient remplies de vases et autres objets funéraires, tandis que d'autres, celles des pauvres n'en renfermaient que quelques-uns. Dans la première tombe, on découvrit une cruche et huit soucoupes, dont l'une dans l'autre, la plus luxueuse était de couleur noire très fine, qui contenait encore des cendres et des clous réduits en oxyde[11]. Au moi d'août 1884, où se trouvait le cimetière romain et à 3 ou 400 mètres de ce dernier vers Trazegnies, on a découvert, à 0,60 m de profondeur un pavement composé de gros moellons maçonnés et au milieu, un puits fort profond, de 1 mètre 20 de diamètre, de construction admirable, que l'on croit romain, en moellons calcaires taillés régulièrement à parement concave, pour le cintrage du puits romain[12].

    Moyen-âge

    Les premiers écrits indiquant l'existence de Courcelles datent de 960[13],[14].

    Courcelles est mentionné dans le mandement de Nodger en 980, et on signale, dans certains documents de l'époque, que l'abbaye de Lobbes reçoit les offrandes des différentes paroisses de Fleurus, dont Courcelles faisait partie. Le comté de Namur possédait les fiefs de Rianwelz et Erguignies ; Courcelles et Hamal dépendait de Bonne-Espérance. En 1257, il y a des difficultés entre les habitants de Courcelles et le religieux de Bonne-Espérance qui occupèrent le bois de Miaucourt et la ferme, d'autre part, au sujet du territoire et des usages tels que les pâturages, les profits des morts bois abattus par les vents, sur 62 bonniers près de la cense de Miaucourt[1].

    Un accord avait été établi et il en était résulté que les Courcellois avaient obtenu 12 bonniers qui ont formé des terrains communaux, de même qu'une quarantaine de bonniers ont été arrachés aux seigneurs de Rianwelz, comme gage de tranquillité, vers 1450 ; ils ont formé les biens communaux appelés « Les communes »[15].

    Époque contemporaine

    Des discussions sont survenues avec les religieuses de Bonne-Espérance, à propos de ponts au-dessus de certains chemins, de réparations de l'église, de la levée de la dîme sur la bonne terre... et les Courcellois ont souvent eu gain de cause dans leurs revendications. La petite chapelle qui avait été établie sur le haut de Courcelles, fut démolie et sur son emplacement les religieux de Bonne-Espérance bâtirent une église en style roman. La paroisse de Courcelles s'étendait jusqu'à Souvret, dont la communauté avait été établie le , par la duchesse Marguerite d'York[15].

    Sous le règne de Charles-Quint, des chartes générales furent établies. En vertu de celles édictées les et , les religieux de Bonne-Espérance avaient le droit de lever la dîme sur le territoire de Courcelles[15].

    En l'année 1556, plusieurs Courcellois s'engagèrent dans l'infanterie et se distinguèrent comme guerriers. Sur un compte de la communauté, nous trouvons que sur ordonnance des mayeurs et échevins, on a distribué, le jour de la Saint-Thomas, du blé, du bois et des souliers aux pauvres atteints par les grandes misères de l'époque. En 1674, la sauvegarde d'Espagne était campée à Piéton, l'armée hollandaise se trouvait à Nivelles, tandis que les Français occupaient la ville de Charleroi[16].

    En 1672, le Prince Charles de Lorraine passa au château de Rianwelz, il s'en allait avec ses troupes à Namur. On signale qu'en passant sur le pont de "bon pont", les soldats l'ont rompu et que le maïeur Rachart Laurent n'eut que deux heures pour le faire réparer[17].

    Le , les Hollandais envahirent le village de Courcelles, le seigneur Jean de la Hamaide était impuissant à maintenir la paix, mais le sous-lieutenant Adam et son fils, à la tête de 10 soldats de Charles de Lorraine eut tôt de faire rétablir l'ordre. Toute l'année 1673, les troupes se continuèrent, les manants firent le guet, à tour de rôle, du haut du clocher de l'église. Le guetteur annonçait tous les évènements importants ; à la moindre alerte, les habitants se réfugiaient dans le fond des vallées des bois de Miaucourt et de Rianwelz avec leur bétail et leurs provisions, la population n'était guère que de 300 habitants. On signale, en 1673, l'arrivée d'une marquise à la cour d'Amal, seigneurie situé au nord de Courcelles, déjà citée en 1145[18].

    Le , on réuni tous les citoyens en état de porter les armes. Courcelles, Rianwelz et Hamal, firent partie du canton de Mariemont, avec 10 autres localités. On nomma un commandant par canton, un capitaine, un lieutenant et un sous-lieutenant pour chaque village. Au premier signal, on devait se réunir près de l'église et partir pour Mariemont[19]. Le sol de Courcelles se révélait riche en charbon et certaines familles exploitaient et vendaient la terre-houille[20].

    Le mercredi 19 et jeudi , les dragons français, avec leurs batteries, se retirant de l'est, sous la poussée de l'ennemi, vinrent camper à Courcelles. On les fêta et on ne voulut pas croire à l'avance allemande, car les journaux disaient que Liège tenait toujours bon. Le 21 août au matin, plusieurs trains de munitions, approvisionnements et chevaux, arrivèrent en gare de Courcelles-Centre ; les déchargements s'opérèrent avec célérité sous le bruit du canon et le ronflement des avions. Á 2 heures de relevée, les trois compagnies de la garde-civique furent licenciées ; les armes et munitions déposées dans la salle des fêtes de l'hôtel de ville[21]. À l'aube du samedi 22, les uhlans allemands arrivèrent de Pont-à-Celles et Viesville, passèrent par le chemin de l'hôtel de ville, la rue du Temple et suivirent la rue de Marchiennes vers Roux ; les sentinelles françaises venaient de partir depuis quelques minutes, il en est même qui furent talonnées par les ennemis. Bientôt l'infanterie allemande, la cavalerie, l'artillerie, débouchèrent de Pont-à-Celles et de Gosselies, se réunissant à la rue de Marchiennes pour se diriger vers Roux[22]. Les glaces de Courcelles sont occupées par l'armée allemande, pour y fabriquer des fibres de bois. Ils en profitèrent pour enlever toutes les machines et anéantir l'usine, causant un dommage de plus de deux millions. Dans la verrerie de Courcelles, ils avaient installé un immense dépôt de munitions qui connut jusque 40,000 obus[23].

    Thumb
    Monument en souvenir des victimes de la tuerie de Courcelles le , au lieu-dit du Rognac.

    En , des collaborateurs des Allemands, les rexistes, se livrent à Courcelles à un massacre de civils.

    À la suite de la fusion des communes, Courcelles a été fusionnée avec Gouy-lez-Piéton, Souvret et Trazegnies.

    Armoiries

    Thumb
    Blason de Courcelles, accordé en 1914, confirmé après la fusion de communes. Ce sont les armoiries des derniers seigneurs de Courcelles, les marquis de Chasteler, seigneurs du lieu de la fin du XVIIe siècle à 1795[24].
    Blasonnement : D'argent à la bande de gueules accompagnée en chef d'un lion de sable armé, lampassé et couronné d'or[25].



    Enseignement

    Ecoles communales

    • École fondamentale communale du Petit-Courcelles.
    • École fondamentale communale du Trieu.

    Ecoles Libres

    • École Saint-Lambert.
    • École de la Motte.
    • École Saint-François d'Assise.
    • École paroissiale du Sarty.
    • École libre Saint-Luc.

    Autres

    • Epsis Les Murets.
    • Académie de Musique, des Arts de la Parole et du Théâtre de Courcelles.
    • École industrielle et commerciale de Courcelles.

    Politique et administration

    Résumé
    Contexte

    Conseil et collège communal 2024-2030

    Ci-dessous, le tableau des résultats des élections communales de 2024[26].

    Davantage d’informations Parti, Voix (2024) ...
    Parti Voix (2024) Voix (2018) % (2024) % (2018) +/- Sièges +/- Collège
    ECOLO 940 2.086 5,47% 11,95% en diminution 6.48 %
    1  /  31
    en diminution 2.0 Oui
    LES ENGAGÉS 1.480 - 8,62% - en augmentation 1.03 %
    2  /  31
    en augmentation 1.0 Non
    CDH - 1.325 - 7,59% en stagnation 0.0 %
    -  /  31
    en stagnation 0.0 Non
    PS 4.207 4.186 24,49% 23,98% en augmentation 0.51 %
    8  /  31
    en stagnation 0.0 Non
    BOURGMESTRE 9.532 8.825 55,49% 50,55% en augmentation 4.94 %
    20  /  31
    en augmentation 2.0 Oui
    DéFI 503 1.036 2,93% 5,93% en diminution 3.0 %
    0  /  31
    en diminution 1.0 Non
    Liste Vandenhove 516 - 3,00% - en stagnation 0.0 %
    0  /  31
    en stagnation 0.0 Non
    Total 17 178 17 458 100 % 100 % 31
    Fermer
    Davantage d’informations Collège communal ...
    Collège communal[27]
    BourgmestreCaroline TaquinMR - Liste "BOURGMESTRE"
    1er ÉchevinJoël HasselinMR - Liste "BOURGMESTRE"
    2e ÉchevinHugues NeirynckMR - Liste "BOURGMESTRE"
    3e ÉchevineSandra HansenneMR - Liste "BOURGMESTRE"
    4e ÉchevineSophie RenauxMR - Liste "BOURGMESTRE"
    5e ÉchevineJohan PétréLes Engagés - Liste "BOURGMESTRE"
    6e ÉchevineChristel PlisnierListe "BOURGMESTRE"
    Présidente du CPASHedwige DehonEcolo
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    Liste des bourgmestres de 1813 à aujourd'hui

    • Pierre-Alexandre Monnoyer (1813-1836).
    • Charles Monnoyer (1848-1852).
    • Désiré-Joseph Nicaise, bourgmestre et notaire (1854-1873).
    • Antoine Carnière, bourgmestre et médecin (1873-1876).
    • François-Philippe Monnoyer (1876-1895 et 1904-1911).
    • Floris Lagneaux (1896-1903).
    • Henri Lagneau (1912-1921).
    • Henri Dewiest (1921-1926)[28].
    • Constant Druine[29] (Socialiste) (1926-1940).
    • Auguste Adam (1940-1945).
    • Joseph Tordeur (Socialiste) (1946-1947 et 1952-1958).
    • R. Baudoux (Socialiste) bourgmestre et médecin (1947-1952).
    • L. Sampos (Socialiste) (1958-1964).
    • Ernest Glinne (Socialiste-ECOLO-RWF) : bourgmestre et député (1965-1977 et 1983-1984).
    • André Trigaut (1989-2006).
    • Axel Sœur (2007-2012) (PS).
    • Caroline Taquin (MR) : bourgmestre depuis 2012 et députée fédérale.

    Jumelage

    La ville est jumelée avec :

    Patrimoine et culture local

    Résumé
    Contexte

    Patrimoine

    Édifices religieux

    • Église Saint-Lambert (Courcelles-Petit). Construite de 1834 à 1838 d'après les plans de l'architecte Kuypers en style néo-classique[30].
    • Église Saint-François d’Assise (Courcelles-Sarty). Bâtie en 1904 en style néo-gothique par l'architecte Leborgne[31], [32].
    • Église Saint-Luc (Courcelles-Forrière). Edifice néo-gothique construit en 1878 par l'architecte Simon[33].
    • Église Notre-Dame du Rosaire (Courcelles-Motte). Bâtie en 1883 en style néo-gothique[34]. Le clocher a été terminé en 1906[35], [32].

    Édifice civils

    • Hôtel de Ville. Edifice de style néo-renaissance construit en 1907 par les architectes Simon et Bridoux[36]. Ce bâtiment possède un beffroi. L'ancienne maison communale se trouvait au Petit-Courcelles installée dans l'ancien presbytère[37].
    • La posterie. Ancien relais de la poste du XVIIe siècle[38], devenu un centre culturel.
    • Château de Miaucourt. Construit par le baron Drion-Houtard en 1875, acquis en 1905 par les religieuses de l'Adoration du Sacré-Cœur, à la suite des évènements de 1940 entraînant la fermeture de l'établissement[39].
    • L'école communale du Trieu. Ancienne école industrielle qui a été créée en 1897 et inaugurée en 1899[40]. Edifice de style néo-classique[34]. Le bâtiment a été démoli en 2022 pour cause de menaces sur les enfants de l'école voisine[41].
    • Château d'eau. La 1er pierre du posée le et terminé en [42]. Il est situé rue du Château d'Eau.
    • Ancien château de Rianwelz. Construit dans la seigneurie du même nom, passée par les mains de la famille de la Hamaide au XVIe siècle, puis de celle de Chasteler au XVIIe siècle[33]. Ce château se situe rue François de Chasteler.
    • Ferme du Grand Hamal. Du nom de l'ancienne seigneurie dans laquelle elle fut bâtir, remontant au XVIIe siècle[31]. Elle se situe rue Grand Hamal.
    • Vestiges du puits no 1 du charbonnage de Monceau. Ensemble de bâtiments industrielle des XIXe et XXe siècles[34]. Il se situe rue Sart-lez-Moulin.
    • Vestige de la ferme du Petit Hamal. Bâtisse du milieu du XVIIIe siècle, remaniée aux XIXe et XXe siècles[43]. Il se situe rue Trieux du Brabant.
    • Ferme de Bellevue. Ensemble de bâtiments indépendant en « U », de style néo-classique daté de 1835 par des ancres sur la façade[44]. Il se situe rue de Viesville.

    Monuments

    • Monument « A nos morts ». Inauguré le [45][46]. Il se situe en face de l'hôtel de ville.
    • Monument à Jean Friot, inauguré en 1921. Il se situe rue Jean Friot.
    • Monument à la « Gloire du Mineur », inauguré , il se situe place Roosevelt.
    • Monument au l'homme d'état chilien Salvador Allende, inauguré en . Il se situe au square du même nom.
    • Monument « Hommage aux Régiments Cyclistes Frontière », élevé à la jonction des rues Baudouin 1er et du Temple.
    • Monument Abbé Bougard, élevé à côté de l'église Saint-Lambert.
    • Monument en souvenir des victimes de la tuerie de Courcelles le .
    • Plaque apposée sur la maison dans la cave de la quelle furent rassemblés les victimes de la tuerie de Courcelles le 18 août 1944, rue de la Paix.
    • Sur l'esplanade de l'hôtel de ville se trouvent les monuments : « A nos Héros 1914-1918 et 1940-1945 », En hommage aux prisonniers de guerre de Courcelles 1940-1943 et la plaque des déportés de 1914-1948 et de 1940-1945 imposée sur l'hôtel de ville[47].

    Environs

    Thumb
    Église Saint-Martin de Trazegnies, (avant restauration).
    • Église Saint-Barthélémy (Souvret). Édifice néo-gothique bâti en 1882 par l'architecte Simon[48].
    • Église Saint-Martin (Gouy-lez-Piéton). Edifice remontant au XVIe siècle, remanié et agrandi au XVIIIe siècle et restauré en 1926[44].
    • Église Saint-Martin (Trazegnies). Edifice remontant aux XVIe et XVIIe siècles, restaurée au XIXe siècle[49] et en 2020[50]. Dans cette église se trouve les gisants de Gillion-Othon 1er, Jacqueline de Lalaing, Jean III et Isabeau de Werchin[51].
    • Ancienne maison communale de Trazegnies. Construite en 1911[52] en style néo-renaissance comprenant un beffroi.
    • Château de Trazegnies. Ancienne propriété de la famille de Trazegnies de 1136 à 1862[53].

    Culture et folklore

    Culture

    Philatélie

    Club Philatélique « Phila 2000 Courcelles », fondé le , un club qui était affilié à la fédération Royale des Cercles Philatélique de Belgique.

    La Posterie, centre culturel[54].

    Bibliothèque

    Bibliothèque communale[55], rue Philippe Monnoyer.

    Événements culturels

    Au mois de décembre se déroule des Fééries de Courcelles (marché de Noël et artisanal)[56].

    Folklore

    La commune est traversée par le Tour de la Madeleine, procession qui se déroule le dimanche le plus proche du 22 juillet.

    Économie

    Résumé
    Contexte

    Charbonnages

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    Le charbonnage du 6 Périer à Souvret.

    Vers 1650, dans le bois de Miaucourt on commença à tirer de la terre-houille, plus tard à Wartonlieu, La Motte, Sartis et Nolichamps on découvrit des affleurements de charbon et les anciens Courcellois creusèrent de petit puits, appelés « cayats », pour exploiter les têtes des veines[57].

    En 1853, une puissante société se forma pour réunir les divers concessions situées sous Courcelles. Elle fut constituée sous le titre de Société Anonyme des Charbonnages du Nord de Charleroi, et ses statuts approuvés par Arrêté Royal du . Cette société, établit son siège à Sart-lez-Moulin. La concession comprenait 729 hectares environ, plus celle de Miaucourt et Gripelotte, 127 ha, et Trieu de la Motte, 218 ha. En ajoutant pour Monceau-Fontaine, 30 hectares, apport de la société générale, on obtient un ensemble de 1 104 hectares environ[58].

    La Société du Nord de Charleroi possédait au début 3 puits : 1, 2 et 3. Le puits no 1, sans importance, était déjà abandonné en 1850 ; il datait de 1833 et avait 207 mètres de profondeur. Le puits no 3 fut enfoncé en 1843, d'abord à 210 mètres, ensuite à 410 et dernièrement à environ 700 mètres[58].

    Le siège no 4 comprend 2 puits creusés en 1854. Ils sont abrités dans le même bâtiment ; le puits servait à l'extraction du charbon, a été successivement enfoncé à 240, 370 et 500 mètres. Le puits no 5, situé à Reguignies, fut enfoncé jusqu'à 136 mètres en 1856 et cédé à la société de Falnuée en 1895. Le puits no 6, dit « Joseph Périer », en souvenir du président du conseil d'administration fut « avalé » sur le territoire de Souvret en 1867. Tous les sièges d'extraction de cette puissance société sont reliés par des chemins de fer aux stations de Monceau, Roux et de Courcelles-Centre[59].

    La société qui était connue sous le nom de « Falnuée » avait obtenu une concession de 1736 et une extension par décret impérial des 11 janvier et (concession de Reguingnies et de Wartonlieu). La Société de la « Motte » était dirigée par M. Hubeau, l'un des concessionaire en 1815 ; elle n'eut qu'une vie très courte, car elle fut absorbée par celle de Falnuée[59].

    La Société de « Benne sans Fosse », fut concédée par le marquis de Chasteler, seigneur de Courcelles, en 1776 mais l'exploitation avait commencé par Philippe Mascaux et Adrien Lemaître en 1757[59].

    En 1900, trois sociétés anonymes exploitaient à grande profondeur, savoir : Sart-lez-Moulin par les puits numéros 1, 2, 3, 4, 5 et 6 (ce dernier sur Souvret). Le puits no 1 fut abandonner et le no 5 fut cédé à la société de Falnuée. Cette dernière avait creusé des puits, mais il n'en est resté que trois ; Sainte-Rosette, rue du Nord ; Saint-Nicolas, à Réguignies et Saint-Hyppolite, à Wartonlieu. Quant au puits des Rosières, qui avait été creusé en 1902 fut fermé en 1908, lorsque la société entra en liquidation et la société de Courcelles-Nord, elle avait enfoncé les puits numérotés de 1 à 8. Seuls les 1, 3, 6 et 8 exploitèrent le charbon, le no 1 devint fosse de réserve. En 1926, la société de Courcelles-Nord a extrait 308 430 tonnes de charbon et le Nord de Charleroi, 417 000[60].

    Industries divers

    Dans les temps anciens les habitants se livraient à la fabrications de clous. Annexée à la plupart de leurs maisons, une petite forge permettait aux courcellois de produire leur propre clous. Cette petite industrie artisanale a périclité vers 1840 pour disparaître totalement en 1850 avec l'ouverture d'une clouterie mécanique[14].

    En 1853, fut fondée la société premièrement connue sous le nom des Verreries de Gosselies. En 1870, fut érigée une glacerie mais la concurrence et le nombre de glaceries augmente, les glaces de Courcelles durent déposé leur bilan, la société fut racheté par un groupe américain[14].

    La commune de Courcelles est l'une des communes du bassin de Charleroi dont le sous-sol contient la plus grande quantité d'argile propre à la fabrication de briques. En 1860, tous les hommes étaient briquetiers[14].

    Au XIXe siècle, on comptait également quelques brasseries renommées[14].

    La commune a largement contribué au développement industriel de la région, Courcelles est devenue une commune à vocation résidentielle et un parc d'activités économique comprenant des PME dynamique en plein développent[14].

    Marchés

    • Courcelles :
      • Chaque mercredi et samedi matin sur la place Roosevelt (place du Trieu).
    • Trazegnies :
      • Chaque jeudi matin sur la place Larsimont.
    • Souvret :
      • Chaque lundi matin sur la place de la Baille.

    Santé

    Maisons de repos

    Résidence Ernest Glinne[61], rue de la Jonquière. Maison de repos, maison de repos et de soins L'Heureux Séjour[62], rue de la Ferme, Centre Spartacus Huart[63], rue Baudouin 1er.

    Centre médical

    Centre Médical de Courcelles, faisant partie du Grand Hôpital de Charleroi, rue Philippe Monnoyer.

    Transports

    Routes

    Courcelles est desservie par les autoroutes[14] :

    • Autoroute E42 (Mons–Charleroi–Namur–Liège) : sortie 17 (Roux Courcelles-Gouy).
    • Autoroute A54 (Nivelles-Charleroi) : sortie 22 (Courcelles-Gosselies).

    Courcelles est desservie par les nationales[14] :

    • N582 (Fontaine-l'Evêque-Gosselies).
    • N584 (Trazegnies-Monceau-sur-Sambre).

    Bus

    TEC Charleroi[14] :

    • Lignes 41-42 : Charleroi-Jumet-Roux-Courcelles-Gosselies-Charleroi.
    • Lignes 43-83 : Charleroi-Trazegnies-Courcelles-Charleroi.
    • Lignes 50-51 : Charleroi-Jumet-Gosselies-Luttre-Gouy-Marchienne-au-Pont-Charleroi.
    • Ligne 63 : Charleroi-Gosselies-Fontaine L’Evêque.

    TEC Hainaut[14] :

    • Ligne 82 : Mons-Trazegnies.
    • Ligne 167 : La Louvière-Luttre.
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      La gare de Courcelles-Motte.

    Train

    Gare de Courcelles-Motte.

    Sport

    Évènement

    Le Six Périer Funday, Journée de la jeunesse et des sports, organisée le premier week-end de septembre sur le site de l'ancien Terril du "Six Périer" Six Périer funday.

    Clubs

    Castel Padel Courcelles, padel, Judo club Souvretois est un club de judo affilié à la fédération belge de judo qui lui a alloué le matricule 5071. Cette ASBL d’art martial est reconnue officiellement par le COIB (comité olympique et interfédéral belge), R. U. C. Courcelloise (football), rue champ Falnuée.

    Infrastructures

    Stade de football, rue Champ Falnuée, piscine Hisého, rue Émile Bronchain, inauguré le [64],[65].

    Personnalités

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    Caroline Taquin, bourgmestre.
    • Christian Barbier (1924-2009), acteur.
    • Jean Droit (1884-1961), peintre, illustrateur et écrivain français.
    • Adolphe Englebienne (1844-1906), maître de forges, avocat, juge de paix.
    • Philippe Evrard, Professeur, neuropédiatre, né à la posterie.
    • Ernest Glinne (1931-2009), homme politique, Bourgmestre, Ministre et Député européen PS, ensuite Conseiller communal Ecolo.
    • Georges Glineur (1911-1997), conseiller communal communiste de 1939 à 1988, échevin des travaux de 1965 à 1970, député Pcb, ancien Doyen d'Age de la Chambre des Représentants, ancien Président de la Fédération de Charleroi du Pcb, décédé en 1997.
    • Pierre Harmignie (1885-1944), prêtre exécuté par les rexistes le .
    • Axel Hirsoux, chanteur.
    • Loïc Nottet, chanteur.
    • Jean-Jacques Rousseau, cinéaste né à Souvret.

    Notes et références

    Voir aussi

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