1826 en France

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1826 en France

Cette page concerne l'année 1826 du calendrier grégorien.

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Inauguration du monument à la mémoire de Louis XVI par Charles X, place de la Concorde, 3 mai 1826, Joseph Beaume.
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Événements

  • 8 janvier : traite d'amitié, de commerce et de navigation avec le Brésil signé à Rio[1].
  • 15 janvier : fondation à Paris du journal Le Figaro, hebdomadaire satirique, par le chansonnier Maurice Alhoy et l'écrivain et homme politique Étienne Arago[2].
  • 20 janvier : autorisation donnée par lettres-patentes du duc de Savoie de commercialiser l’eau de source d’Évian[3]. Elle est alors stockée dans des cruches en terre.
  • 26 janvier : convention de commerce et de navigation avec la Grande-Bretagne[4].
  • 31 janvier : ouverture de la session législative[4].
  • 17 mai : loi sur les substitutions[12].
  • 18 mai : troubles à Rouen lors des fêtes jubilaires commencées le 16 mai, au sujet des prédications des missionnaires ; les opposants se manifestent bruyamment dans la cathédrale, profèrent des insultes, lancent des pétards et de fusées, jettent des chaises. Le lendemain 19 mai, on empêche l'accès à la cathédrale aux agitateurs ; deux missionnaires sont assaillis par la foule, l'un d'eux est trainé dans la boue ; il aurait été jeté dans le Robec sans l'intervention d'un garçon boucher. Les troubles persistent jusqu'au [13].
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Dessin d'un omnibus
  • 12 octobre : troubles à Brest contre les missionnaires ; leurs opposants réclament une représentation du Tartuffe au théâtre depuis le 2 octobre. Le 12, les autorités civiles font intervenir la troupe ; des violences éclatent au théâtre et des jeunes gens sont frappés à coup de crosse de fusil puis arrêtés. Le théâtre est fermé le 14 mai par un arrêté du maire. Les frondeurs, arrêtés, puis relâchés avant l’ouverture de leurs procès, sont soit acquittés, soit condamnés à des peines légères[20].
  • 29 octobre : troubles anticléricaux à Lyon. La procession générale à l'occasion du Jubilé se déroule dans le calme, mais après la fin de la représentation donnée au théâtre des Célestins, plusieurs manifestants réclament qu'on joue Tartuffe. Trois personnes sont arrêtés par la police, ce qui provoque un rassemblement sur la place aux cris de « Tartufe ! à bas la Calotte ! à bas le Jubilé ! ». Le 14 novembre, les prévenus Huré, Oriol et Devaux, sont condamnés pour outrage à la religion de l'état à cinq (Huré) et trois mois de prison et 300 francs d'amende[21].
  • 7 et 8 décembre : constitution des « Messageries générales de France » ou « Laffitte & Caillard et compagnie » qui se partagent le trafic routier avec et les Messageries Royales[23]. La vitesse moyenne passe d’environ 5 km/h à 9,5 km/h en 1848.
  • 12 décembre : discours du roi à l'ouverture de la session des chambres de 1827[4].
  • 29 décembre : présentation à la Chambre des députés du projet de loi relatif à la police de la presse, dite « loi de justice et d'amour » par le ministre de la justice Peyronnet[4]. Il entend durcir les conditions et aggraver les pénalités, ouvrant le débat sur la liberté de la presse. Casimir Perier déclare « Autant vaudrait proposer un article unique qui dirait : l'imprimerie est supprimée en France au profit de la Belgique ! »[24]

Notes et références

Articles connexes

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