Rue Valette
voie parisienne De Wikipédia, l'encyclopédie libre
La rue Valette est une voie du 5e arrondissement de Paris située dans le quartier de la Sorbonne.
![]() 5e arrt Rue Valette
| |||
| |||
Situation | |||
---|---|---|---|
Arrondissement | 5e | ||
Quartier | Sorbonne | ||
Début | Rue de l'École-Polytechnique | ||
Fin | Place du Panthéon | ||
Morphologie | |||
Longueur | 145 m | ||
Largeur | 12 m | ||
Historique | |||
Création | XIIe siècle | ||
Dénomination | |||
Ancien nom | Rue de Savoie (1300) rue des Sept-Voies |
||
Géocodification | |||
Ville de Paris | 9616 | ||
DGI | 9556 | ||
Géolocalisation sur la carte : Paris
Géolocalisation sur la carte : 5e arrondissement de Paris
| |||
Images sur Wikimedia Commons | |||
modifier |
Situation et accès

Elle est située dans le prolongement de la rue des Carmes, qu'elle continue depuis la rue de l'École-Polytechnique jusqu'à la place du Panthéon.
La rue Valette est accessible par la ligne de métro 10 à la station Maubert - Mutualité.
Origine du nom
La rue porte le nom du jurisconsulte Auguste Valette (1805-1878), qui avait enseigné à la faculté de droit.
Historique
Résumé
Contexte

La rue serait d'origine gallo-romaine. Son tracé est celui d'un cardo de Lutèce, parallèle à la rue Saint-Jacques, axe majeur nord-sud de Lutèce[1]. En 1185, elle portait le nom de « rue des Sept-Voies », car sept routes se croisaient dans un champ de vignes qui se trouvait à cet endroit.
Elle est citée dans Le Dit des rues de Paris, de Guillot de Paris, sous la forme « rue de Savoie » afin qu'elle compose une rime[2].
Elle est citée sous le nom de « rue des Sept voyes » dans un manuscrit de 1636.
Selon Alexandre Gady, la rue se prolongeait jusqu’à la porte Papale de l’enceinte de Philippe Auguste. Cette partie a disparu à la suite de l’agrandissement de l’abbaye Sainte-Geneviève[3].
Elle a été renommée vers 1880. Cette rue a accueilli pendant des siècles des établissements d'enseignement, dont le collège Fortet (fondé en 1394), le collège de Reims (1412), le collège Sainte-Barbe (1460), le collège de la Merci (1515), le collège des Grassins (1569), ou le collège de Montaigu (détruit en 1844)[4].
- Restes du collège de Montaigu à l'angle de la rue des Sept-Voies et de la place du Panthéon (vers 1850).
- Angle de la rue Valette, place du Panthéon (1912).
- Croisement avec la rue Laplace (1926).
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
- Au no 2 s'élevait l'église Saint-Hilaire. À partir de 1948 et jusqu'à la fin des années 1950, cette adresse abrita le Kentucky Club, où jouèrent de nombreux musiciens de jazz[5].
- Au no 4, le collège Sainte-Barbe fondé en 1460, aujourd'hui bibliothèque interuniversitaire, classé monument historique en 1999[6].
- No 4.
- Au no 6, la bibliothèque nordique de la bibliothèque Sainte-Geneviève.
- Au no 7, l'ancienne Imprimerie royale de musique, inscrite aux monuments historiques en 1987[7].
- Au no 9, l'ancien collège de la Merci, qui n'accueille plus d'étudiant dès le XVIIe siècle et qui est transformé en logements en 1791.
- Aux nos 19-21, les restes du collège Fortet, classés monument historique en 1925, avec la tour de Jean Calvin[8],[1],[2].
- L'ancien collège Fortet (1909).
- Ancien collège Fortet et tour de Jean Calvin (2005).
- La bibliothèque Sainte-Geneviève.
- L'hôtel d'Albret.
- Imprimerie de Pierre-Simon Fournier au XVIIIe siècle[9].
- Collège de Reims, disparu en 1762.
Notes et références
Articles connexes
Wikiwand - on
Seamless Wikipedia browsing. On steroids.