Jacques Wilbault
peintre français De Wikipédia, l'encyclopédie libre
Jacques Wilbault, ou Wilbaut, né le à Château-Porcien (Ardennes) et mort le dans la même ville, est un peintre français du XVIIIe siècle et début du XIXe siècle.
Jacques Wilbault
L'artiste peignant sa femme, Musée des beaux-arts de Reims
Naissance | |
---|---|
Décès | |
Nationalité | |
Activité |
Biographie
Il est un des élèves de son oncle, Nicolas Wilbault. Il vient ensuite s'installer à Paris en 1750, à 21 ans. Il y fait des études à l'Académie royale de peinture et de sculpture et y travaille dans l'atelier de Jean Restout, ami de Nicolas Wilbault. Contraint de revenir dans le Porcien en 1752, il y reste[1]. En 1765, à 36 ans, il épouse Marie-Nicole Coutier, veuve d'un chirurgien de Château-Porcien. Une fille de Marie-Nicole Coutier et de son premier époux, Louis Laval, épousera quelques années plus tard le peintre rémois Nicolas Perseval[2].
Jacques Wilbault a peint essentiellement des portraits, et des thèmes religieux. Ces œuvres sur des thèmes religieux ont été présentes dans de nombreuses églises et bâtiments du Porcien et du Rethélois. Certaines y sont encore présentes, ainsi qu'à la cathédrale Saint-Etienne de Châlons-en-Champagne. Mais de nombreux tableaux ont disparu lors de la Révolution française[3]. Un moment interrompue, cette production religieuse put reprendre sous le Premier Empire[4].
Exemple de peintures
- Remi recevant la sainte ampoule (Église de Novy-Chevrières).
- Présentation au temple (hôpital de Rethel).
- Baptême de Clovis.
- Allégorie de la Révolution de 1789 au Musée Carnavalet.
- Christ servi par les anges (hôpital de Rethel).
Références
Voir aussi
Wikiwand - on
Seamless Wikipedia browsing. On steroids.