Villers-Saint-Sépulcre

commune française du département de l'Oise De Wikipédia, l'encyclopédie libre

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Villers-Saint-Sépulcre est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Faits en bref Administration, Pays ...
Villers-Saint-Sépulcre
Villers-Saint-Sépulcre
L'église Saint-Martin.
Administration
Pays France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Beauvais
Intercommunalité Communauté de communes Thelloise
Maire
Mandat
Pascal Wawrin
2020-2026
Code postal 60134
Code commune 60685
Démographie
Gentilé Villersois
Population
municipale
981 hab. (2022 )
Densité 135 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 21′ 58″ nord, 2° 13′ 00″ est
Altitude Min. 47 m
Max. 147 m
Superficie 7,29 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hermes
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chaumont-en-Vexin
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Villers-Saint-Sépulcre
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Villers-Saint-Sépulcre
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    Géographie

    Résumé
    Contexte
    Communes limitrophes de Villers-Saint-Sépulcre
    Warluis Montreuil-sur-Thérain Bailleul-sur-Thérain
    Abbecourt Thumb Hermes
    Ponchon Berthecourt

    Hydrographie

    Réseau hydrographique

    La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le Thérain et[1],[Carte 1].

    Le Thérain, d'une longueur de 94 km, prend sa source dans la commune de Gaillefontaine et se jette dans l'Oise à Saint-Leu-d'Esserent, après avoir traversé 43 communes[2].

    Thumb
    Réseau hydrographique de Villers-Saint-Sépulcre[Note 1].

    Six plans d'eau complètent le réseau hydrographique : la sablière 1 de la commune de Montreuil-sur-Thérain, d'une superficie totale de 2,7 ha (1,1 ha sur la commune), la sablière 2 de la commune de Montreuil-sur-Thérain, d'une superficie totale de 4,3 ha (1,1 ha sur la commune), le plan d'eau 1 de la commune de Villers-Saint-Sépulcre (17,1 ha), le plan d'eau 11 de la commune de Bailleul-sur-Thérain, d'une superficie totale de 17,5 ha (0 ha sur la commune), le plan d'eau 2 de la commune de Villers-Saint-Sépulcre, d'une superficie totale de 18,3 ha (10,7 ha sur la commune) et le plan d'eau 3 de la commune de Villers-Saint-Sépulcre (4,2 ha)[Carte 1],[3].

    Gestion et qualité des eaux

    Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Sensée ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 219 km2 de superficie, délimité par le bassin versant du Thérain. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit est, en 2024, en cours d'élaboration. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat intercommunal de la Vallée du Thérain (SIVT)[4].

    La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

    Climat

    En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l'année et un hiver froid (3 °C)[6].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 665 mm, avec 10,3 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Tillé à 13 km à vol d'oiseau[7], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 655,5 mm[8],[9]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[10].

    Urbanisme

    Résumé
    Contexte

    Typologie

    Au , Villers-Saint-Sépulcre est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Hermes[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant trois communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[12],[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[13]. Cette aire regroupe 1 929 communes[14],[15].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (55,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (33,4 %), forêts (27,6 %), prairies (13,1 %), zones agricoles hétérogènes (8,3 %), eaux continentales[Note 5] (6,3 %), zones urbanisées (5,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1 %)[16]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

    Thumb
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Voies de communication et transports

    La gare de Villers-Saint-Sépulcre est desservie par des trains TER Hauts-de-France de la relation P32 effectuant des missions entre les gares de Beauvais et de Creil.

    La commune est desservie, en 2023, par les lignes 6101, 6143 et 6344 du réseau interurbain de l'Oise[17].

    Toponymie

    Résumé
    Contexte

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Sanctum Sepulchrum de Villaribus (1060) ; Villare sancti Sepulchri (1060) ; et ecclesiam sancti sepulchri de Villari (1134) ; Villare (1152) ; Villaris (1152) ; in Vilers (1164) ; Sancti Sepulchri de Villari (1164) ; Villers sancti Sepulchri (1170) ; ecclesiam Sepulchri de Villaribus (1178) ; eccl. Si Sepulchri de Villaribus (1190) ; Villare sancti sepulcri (1237) ; Hugone de sancto Sepulchro (1240) ; eccl. Si Sepulcri de Villers (1250) ; Vilers saint Sepulcre (1259) ; Villers saint Sepulchre (1303) ; Villers Saint Sepulcre (1454) ; Villiers sainct Sepulchre (1570) ; Villiers sainct Sepulcre (1570) ; Villers Saint Sepulcre (1628) ; Villers Sainct Sepulchre (1641) ; Villers sur Thérain (1776) ; Villers-Coteaux (1794) ; Villers-Saint-Sépulcre (1840)[18].

    Le toponyme de Villers-Saint-Sépulcre provient de Villare sancti Sepulchri, terme latin qui signifie la ferme, le domaine du saint Sépulcre. En effet, Lancelin, seigneur de Beauvais, aurait rapporté en 1060 d'un pèlerinage en Terre Sainte un fragment du tombeau du Christ, le saint Sépulcre. Cette relique a été déposée dans un prieuré de l'abbaye Saint-Germer-de-Fly, qui constitue l'origine du village actuel[19], et qui a été supprimé en 1760 par Étienne-René Potier de Gesvres, cardinal de Gesvres[20].

    Durant la Révolution, la commune porte le nom de Villers-Coteaux[21].

    Histoire

    Résumé
    Contexte

    Le lieu était occupé dès le néolithique, ainsi qu'en témoigne l'existence du dolmen de la Pierre aux Fées

    En 1202, messire Goramus, chapelain de Merlemont et Pierre Doyen de Hermes interviennent dans une querelle entre les habitants de Merlemont (aujourd'hui hameau de Warluis) et les religieux de Froidmont (hameau de Bailleul-sur-Thérain), à propos du droit de passage dans la ruelle aux Vacques.[réf. nécessaire]

    La commune, créée lors de la Révolution française, absorbe fugacement de 1826 et 1832 celle de Montreuil-sur-Thérain, avant qu'elle ne recouvre son autonomie communale[21].

    Époque contemporaine

    Au XIXe siècle et au début du XXe siècle, une partie de l'activité économique du village était constituée par un moulin à eau sur le Thérain, une fabrique de bâtons ronds et de la fabrication de tabletterie. En 1934, on comptait cinq cafés[20]

    Une usine chimique est créée en 1880 par Ugine Kuhlmann. Durant la Première Guerre mondiale, elle produit des gaz asphyxiants aux armées alliées[22].

    Lors de la Seconde Guerre mondiale, en 1942, l'usine produit du Zyklon B qui aurait été fourni au Reich pour exterminer les juifs[23],[24],[22]. Après la guerre, elle produit du plastique ABS (acrylonitrile butadiène styrène). Quelques mois après son rachat par le groupe saoudien SABIC, l'usine Innovative Plastic (168 salariés) ferme, le , du fait d'un manque de compétitivité[25]. Elle était lourdement déficitaire depuis 2003, alors qu'elle appartenait encore à General Electric qui en hérite après la restructuration de PUK (Péchiney - Ugine - Kuhlmann). Cette usine recevait un train par jour et en expédiait un autre, fournissant ainsi une grande partie du trafic fret sur la ligne de Creil à Beauvais[réf. nécessaire]. Un projet multifilière (tri, méthanisation et incinération) envisagé en 2009 par l'ex-Symove afin d'y traiter des ordures ménagères résiduelles (OMR)[26] dans la perspective de la fermeture du centre d'enfouissement de Bailleul-sur-Thérain, contesté notamment par l'association ACCIDE[réf. nécessaire], est abandonné en 2013[27].

    En 1974, la relique du Saint-Sépulcre fut volée[19].

    Politique et administration

    Résumé
    Contexte

    Rattachements administratifs et électoraux

    La commune se trouve dans l'arrondissement de Beauvais du département de l'Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Oise.

    Elle fait partie depuis 1801 du canton de Noailles[21]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Chaumont-en-Vexin

    Intercommunalité

    La commune était membre de la communauté de communes du pays de Thelle (CCPT).

    Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[28], le préfet de l'Oise a publié en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités, et en particulier de la communauté de communes du Pays de Thelle et de la communauté de communes la Ruraloise, formant ainsi une intercommunalité de 42 communes et de 59 626 habitants[29],[30].

    La nouvelle intercommunalité, dont est membre la commune et dénommée communauté de communes Thelloise, est créée par un arrêté préfectoral du qui a pris effet le [31].

    Liste des maires

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    L'ancienne mairie.
    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    mars 1989[20] 2014 Germain Pestel    
    2014[32],[33] En cours
    (au 7 juin 2018)
    Pascal Wawrin    
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    Politique environnementale

    La commune renvoie ses eaux usées sur la station d'épuration de Hermes, gérée par le Syndicat intercommunal de la vallée du Thérain, et qui traite les effluents de Berthecourt, Hermes, Mortefontaine-en-Thelle, Noailles, Novillers, Ponchon, Sainte-Geneviève et Villers-Saint-Sépulcre. Cette station a une capacité de 20 000 équivalents- habitants[34].

    Population et société

    Résumé
    Contexte

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[36].

    En 2022, la commune comptait 981 habitants[Note 6], en évolution de +0,1 % par rapport à 2016 (Oise : +0,87 %, France hors Mayotte : +2,11 %).

    Davantage d’informations - ...
    2017 2022 - - - - - - -
    1 002981-------
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    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    425386449438538391403405395
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    387469462426432438451507514
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    506519544464552505508517541
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    632661648729828868865866954
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[37].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,6 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 19,4 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.

    En 2018, la commune comptait 514 hommes pour 493 femmes, soit un taux de 51,04 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,89 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[38]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,0 
    90 ou +
    0,6 
    4,4 
    75-89 ans
    6,2 
    13,2 
    60-74 ans
    14,5 
    18,3 
    45-59 ans
    20,5 
    24,3 
    30-44 ans
    20,7 
    15,9 
    15-29 ans
    15,1 
    23,9 
    0-14 ans
    22,4 
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    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges du département de l'Oise en 2021 en pourcentage[39]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,5 
    90 ou +
    1,4 
    5,5 
    75-89 ans
    7,6 
    15,6 
    60-74 ans
    16,3 
    20,8 
    45-59 ans
    20 
    19,4 
    30-44 ans
    19,4 
    17,6 
    15-29 ans
    16,2 
    20,6 
    0-14 ans
    19,1 
    Fermer

    Enseignement

    La commune compte en 2016 une école primaire et maternelle scolarisant, à la rentrée 2016, 112 élèves, un accueil périscolaire géré par un syndicat intercommunal. L'école maternelle date de 2012, et l'école primaire, qui date des années 1980, fait l'objet, à partir de 2016, de travaux pour améliorer son accessibilité aux personnes handicapées[40].

    Culture

    Une médiathèque est installée dans la commune[20].

    Économie

    Le village compte en 2016 plusieurs entreprises, dont Novafloor (plastiques), Delaunay (acoustique), une couturière, un coiffeur, une ferme[20].

    Le boulanger de Ponchon fait une tournée de pain dans le village[41].

    L'ancien site industriel de l'usine chimique, pollué aux cyanures, aux hydrocarbures et au plomb et dont une zone est confinée et surveillée aux frais de l'État, largement en friches (seules deux entreprises y sont implantées en 2018) est partiellement repris par le Syndicat mixte du département de l'Oise (SMDO) qui a succédé au SYMOVE, et qui assure la collecte et le traitement des déchets, afin d'y exploiter en 2019 une base logistique et un quai de transfert route-rail de 5 ha sur une partie du terrain dépolluée à cette occasion.

    Cette installation est destinée à charger un train quotidien de containers contenant les déchets produits dans l'ouest du département (soit 60 000 t annuelles) vers l'incinérateur de Villers-Saint-Paul situé à une trentaine de kilomètres[42],[22], grâce à un embranchement particulier sur la ligne de Creil à Beauvais.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Thumb
    Dolmen de la Pierre aux Fées.

    Villers-Saint-Sépulcre compte un monument historique sur son territoire, le dolmen de la Pierre aux Fées[43]) : monument mégalithique (allée couverte).

    On peut également noter :

    • Église Saint-Martin des XIIe, XIIIe et XVIe siècles.
    • Croix des malades, monument en pierre de l'époque de la Renaissance, cachée pendant la Révolution française et ré-érigée en 1807 à l'entrée du village[20].

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Thumb

    Les armes de Villers-Saint-Sépulcre se blasonnent ainsi :
    D'or à une croix de gueules, au chef d'azur

    Voir aussi

    Sur les autres projets Wikimedia :

    Bibliographie

    • M. Renet (l'abbé), « Prieuré de Villers-Saint-Sépulcre », Mémoires de la Société académique d'archéologie, sciences et arts du département de l'Oise, Beauvais, Imprimerie départementale de l'Oise, vol. 10, , p. 485-567 (ISSN 1280-5343, lire en ligne)

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

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