Mehun-sur-Yèvre

commune française du département du Cher De Wikipédia, l'encyclopédie libre

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Mehun-sur-Yèvre [møœ̃] est une commune française du département du Cher et de la région Centre-Val de Loire.

Faits en bref Administration, Pays ...
Mehun-sur-Yèvre
Mehun-sur-Yèvre
Hôtel de ville.
Blason de Mehun-sur-Yèvre
Blason
Administration
Pays France
Région Centre-Val de Loire
Département Cher
Arrondissement Vierzon
Intercommunalité Communauté d'agglomération Bourges Plus
Maire
Mandat
Jean-Louis Salak
2020-2026
Code postal 18500
Code commune 18141
Démographie
Population
municipale
6 394 hab. (2022 )
Densité 262 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 09′ 00″ nord, 2° 13′ 00″ est
Altitude Min. 107 m
Max. 137 m
Superficie 24,45 km2
Type Petite ville
Unité urbaine Mehun-sur-Yèvre
(ville isolée)
Aire d'attraction Bourges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mehun-sur-Yèvre
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Mehun-sur-Yèvre
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Mehun-sur-Yèvre
Liens
Site web ville-mehun-sur-yevre.fr
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    Géographie

    Résumé
    Contexte

    Cette ville régionale est située entre Bourges et Vierzon.

    Représentations cartographiques de la commune
    Carte OpenStreetMap
    Carte topographique

    Localisation

    Rose des vents Foëcy Allouis Rose des vents
    Quincy N Berry-Bouy
    O    Mehun-sur-Yèvre    E
    S
    Sainte-Thorette Marmagne

    Voies de communication et transports

    Photographie de la route départementale 2076
    La RD 2076 traverse Mehun-sur-Yèvre.

    La ville est traversée par la route départementale 2076 (ancienne route nationale 76).

    D’autres routes traversent la commune :

    Par ailleurs, la ville est traversée, au sud, par la ligne ferroviaire de Vierzon à Saincaize, entre les gares ouvertes de Foecy et Marmagne. La gare de Mehun-sur-Yèvre est desservie par des trains ZTER ou AGC du réseau TER Centre Val de Loire, avec des trains reliant Orléans à Nevers. Les trains peuvent également être sous forme de navettes entre les gares de Vierzon et Bourges, avec l'utilisation de rames Z2 ou X72500.

    Enfin, à partir du , la ville intégrant la communauté d'agglomération Bourges Plus, la ville sera desservie par les transports en commun de l'agglomération berruyère, Agglobus.

    Climat

    En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[2].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 718 mm, avec 11,1 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Quincy à km à vol d'oiseau[3], est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 735,0 mm[4],[5]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[6].

    Davantage d’informations Mois, jan. ...
    Statistiques 1991-2020 et records QUINCY (18) - alt : 124m, lat : 47°07'47"N, lon : 2°09'08"E
    Records établis sur la période du 01-01-1959 au 31-12-2007
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) 1,5 1 3,1 4,9 8,9 11,8 13,4 13,4 10 7,9 3,5 1,7 6,8
    Température moyenne (°C) 4,7 5,2 8,5 10,9 15,1 18,5 20,3 20,3 16,4 12,8 7,4 4,8 12,1
    Température maximale moyenne (°C) 7,9 9,4 14 16,9 21,4 25,1 27,2 27,3 22,7 17,8 11,3 7,8 17,4
    Record de froid (°C)
    date du record
    −19,6
    09.01.1985
    −16
    05.02.1963
    −12
    01.03.05
    −6
    04.04.1973
    −1,3
    05.05.1979
    0,9
    05.06.1976
    3,3
    06.07.1979
    2,6
    26.08.1966
    0
    30.09.1972
    −6,8
    30.10.1997
    −11,2
    23.11.1993
    −12,5
    31.12.1985
    −19,6
    1985
    Record de chaleur (°C)
    date du record
    18,3
    05.01.1999
    22,8
    24.02.1990
    25,7
    19.03.05
    30,9
    30.04.05
    34,8
    27.05.05
    38,4
    22.06.03
    39,4
    26.07.06
    42,4
    10.08.03
    35,9
    04.09.05
    30,8
    01.10.1985
    22,9
    03.11.1994
    20,3
    16.12.1989
    42,4
    2003
    Précipitations (mm) 59,3 50,3 52 61,2 75,5 52,8 59,9 56,6 58,1 71,4 68,2 69,7 735
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    Source : « Fiche 18190001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/12/2023 dans l'état de la base

    Urbanisme

    Résumé
    Contexte

    Typologie

    Au , Mehun-sur-Yèvre est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Mehun-sur-Yèvre, une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[8],[9]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bourges, dont elle est une commune de la couronne[Note 1],[9]. Cette aire, qui regroupe 111 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[10],[11].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (77,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (55,5 %), zones urbanisées (20,8 %), prairies (11,7 %), forêts (5,9 %), zones agricoles hétérogènes (2,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,7 %)[12].

    L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

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    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Mehun-sur-Yèvre est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[13]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[14].

    Risques naturels

    Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Yèvre, le canal de Berry et l'Annain. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2001 et 2016[15],[13].

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    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Mehun-sur-Yèvre.

    La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[16]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (90 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 3 159 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 3159 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 83 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[17],[Carte 2].

    Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2002, 2011, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999[13].

    Risques technologiques

    Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[18].

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Magdunense castrum en 1085.

    Du gauloise magos, « marché » et du radical indo-européen *dhun-, associant un relief et un habitat défendu « dune », à l’origine d’une racine celtique *dhuno dont le premier sens aurait été « clôture, zone enclose », d’où le gaulois dūnum qui a pris le sens de « citadelle, enceinte fortifiée » et, par métonymie, celui de « colline, mont » puisque la plupart des citadelles étaient bâties sur des hauteurs. Donc un « marché fortifié ».

    Histoire

    Résumé
    Contexte
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    Château de Mehun, miniature des Très Riches Heures du duc de Berry.
    vers 1410-1416
    musée Condé, Chantilly[19].

    Moyen Âge

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    Porte médiévale de la ville.

    Mehun du IXe au XIIIe siècle

    La cité est connue depuis le IXe siècle, tant par des sources écrites que par des sources archéologiques. Au Moyen Âge, la ville se développe autour de l'église et du château, passant par mariages de la famille de Mehun à celles de Vierzon, Courtenay-Champignelles et d'Artois. Un atelier monétaire battait une monnaie locale au XIe siècle[20].

    Mehun au XIVe siècle

    Au XIVe siècle, les biens de Robert III d'Artois étant confisqués en 1332, Mehun passe à la Couronne des rois Valois.

    La construction d'une nouvelle résidence par le duc Jean de Berry, à la fin du XIVe siècle, contribue au développement des arts[21].

    Le château de Mehun, une résidence royale

    Au XVe siècle, la ville est dotée d'une troisième enceinte et ses privilèges de franchise sont confirmés. Le roi Charles VII et sa cour s'installent au château ce qui développe l'économie locale. On nomme parfois la ville « la cité de Charles VII. »

    Jeanne d'Arc à Mehun

    Jeanne d'Arc arrive à Mehun-sur-Yèvre vers la fin d’octobre 1429. Elle venait de faire couronner le roi Charles VII à Reims. Ce dernier ne désirait pas reprendre les combats contre les Anglais. Néanmoins, Jeanne d'Arc conduisit depuis Mehun quelques actions militaires : elle reprit aux Anglo-Bourguignons Saint-Pierre-le-Moûtier, mais ne parvint pas à leur reprendre La Charité-sur-Loire, défendue par le capitaine-corsaire Perinet Gressard.

    À Mehun, Jeanne d'Arc logeait dans l’une des maisons de Renault Thierry, alors chirurgien du roi. La tradition orale fait de l'actuel hôtel Charles VII, nommé dans des textes anciens l’hôtel pucelle, la maison où elle logeait.

    Dans la chapelle du château, le roi Charles VII remit à Jeanne d'Arc, le 29 décembre 1429, ses lettres d’anoblissement. Cette charte anoblissait Jeanne et toute sa famille.

    Au printemps 1430, Jeanne d'Arc quitta Mehun pour livrer d'autres combats.

    L'activité de la ville décline progressivement après la mort de Charles VII, à Mehun, en juillet 1461.

    Époque contemporaine

    Elle reprend lors de l'installation des porcelainiers au XIXe siècle. Avec l'arrivée de Charles Pillivuyt en 1854 et le développement de l'industrie de la porcelaine à Mehun et dans sa région, une ville nouvelle est construite autour des manufactures.

    Avant 1850, la ville de Mehun est organisée autour de son centre médiéval, puisqu'elle s'étend au-delà de la vallée de l'Yèvre. En 1880, sa population a presque doublé ; en 1900, la manufacture Pillivuyt emploie plus de 182 personnes.

    Politique et administration

    Résumé
    Contexte

    Tendances politiques et résultats

    Davantage d’informations Scrutin, 1er tour ...
    Scrutin 1er tour 2d tour
    1er % 2e % 3e % 4e % 1er % 2e %
    Présidentielle 2017[22] EM 23,76 FN 25,45 LFI 19,02 LR 17,63 EM 59,83 FN 40,17
    Présidentielle 2022[23] RN 30,18 LREM 29,34 LFI 16,85 REC 5,12 LREM 52,76 RN 47,24
    Législatives 2022 2e[24] PCF-Nupes 26,48 MoDem-Ens 25,82 RN 24,46 LR 13,70 PCF 50,67 RN 49,33
    Législatives 2024 2e[25] RN 41,92 MoDem-Ens 26,84 PCF-NFP 22,52 DVD 6,24 RN 52,21 PCF 47,79
    Fermer

    Liste des maires

    Politique de développement durable

    La commune s’est engagée dans une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[26].

    Population et société

    Résumé
    Contexte

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[28].

    En 2022, la commune comptait 6 394 habitants[Note 2], en évolution de −2,69 % par rapport à 2016 (Cher : −2,48 %, France hors Mayotte : +2,11 %).

    Davantage d’informations - ...
    2021 2022 - - - - - - -
    6 4486 394-------
    Fermer
    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 6692 1872 4992 9493 3103 5573 3334 0974 260
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    4 8035 4716 1766 5016 3266 3506 5916 5726 334
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    6 3456 3976 1775 3825 3375 1125 0495 2905 397
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    5 7005 8936 9027 1787 2277 2126 8846 8296 571
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Cadre de vie

    Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[31].

    Enseignement

    La commune est située dans l'académie d'Orléans-Tours et compte les établissements suivants :

    • Collège Irène Joliot-Curie de Mehun-sur-Yèvre[32](près de la gare SNCF).
    • École primaire des Charmilles
    • École primaire Marcel-Pagnol
    • École primaire du Château
    • École maternelle Jules-Ferry
    • École maternelle du Centre
    • École maternelle Marcel-Pagnol

    Loisirs

    • Écoles municipales de musique et de dessin
    • Centres de Loisirs

    Médias

    Presse écrite

    Radios

    Télévision

    Économie

    L'industrie de la porcelaine est majeure sur la commune. Quatre usines fournissent environ 20 % de la production française en articles de table.

    La ville abrite une usine du groupe Nexans[33].

    Culture locale et patrimoine

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    Château-musée Charles-VII.
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    Collégiale Notre-Dame de Mehun-sur-Yèvre.

    Lieux et Monuments

    • Le château de Mehun-sur-Yèvre (entre 1367 et 1416), place du Général-Leclerc, actuellement siège du musée Charles-VII.
    • L'église Notre-Dame (XIe siècle), place du Marché-au-Beurre[34].
    • La porte de l'horloge, (XIIIe siècle).
    • L'Agneau pascal (XIIe siècle) visible sur le clocher-porche de la collégiale Notre-Dame côté nord face à l'ancienne ville médiévale.
    • Le tableau de Jeanne d'Arc à Mehun-sur-Yèvre (1886) devant la statue de la Vierge est l'œuvre de Grandin et est actuellement visible dans la collégiale Notre-Dame.
    • Le tableau Le Christ en Croix (avant 1629), toile peinte par Jean_Boucher, actuellement visible à la collégiale Notre-Dame.
    • La statue de Jeanne d'Arc place Jeanne-d'Arc. Cette œuvre de Félix Charpentier, inaugurée en 1982, a remplacé le modèle en bronze de 1901, dû à Anne de Rochechouart, qui a été fondu en 1944, sous l'Occupation.
    • Les rives de l'Yèvre et du canal de Berry.
    • La sculpture Tête d'ange (fin XIVe début XVe siècle) visible au musée Charles-VII.
    • Le tableau, le château avant la Révolution (Vers 1800) visible au musée Charles-VII.
    • L'ancienne abbaye cistercienne (de femmes) de Notre-Dame de Beauvoir-lès-Mehun.
    • Le pôle de la porcelaine : collections de céramiques de la manufacture Pillivuyt et de Louis Lourioux à Foëcy.
    • La fête sa rosière depuis 1882, le premier week-end de juin avec l'élection d'une jeune fille méritante[35] et défilé partant de la maison de l'élue, qui est décorée de fleurs en papier crépon et se termine par un feu d'artifice[36].

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Thumb

    Les armes de Mehun-sur-Yèvre se blasonnent ainsi : D'azur à trois fleurs de lis d'or, 2 et 1, et un franc-canton de gueules brochant[40]. On trouve aussi : D'azur aux trois fleurs de lys d'or, au franc-canton cousu de gueules brochant sur le tout[41].

    Notes et références

    Voir aussi

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