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personnalité politique française De Wikipédia, l'encyclopédie libre
Louis Tribert, né le à Paris et mort le à Champdeniers, est un homme politique français. Il est député des Deux-Sèvres puis un des 116 sénateurs inamovibles de la Troisième République.
Louis Tribert | |
Fonctions | |
---|---|
Sénateur inamovible | |
– (23 ans, 6 mois et 2 jours) |
|
Élection | 30 janvier 1876 |
Circonscription | Deux-Sèvres |
Député français | |
– (5 ans et 28 jours) |
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Élection | 8 février 1871 |
Circonscription | Deux-Sèvres |
Groupe politique | Centre gauche |
Conseiller général des Deux-Sèvres | |
– (123 ans) |
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Circonscription | Canton de Champdeniers |
Prédécesseur | Victorien Chebrou de la Roulière |
Successeur | Léo Desaivre |
Biographie | |
Date de naissance | |
Lieu de naissance | Ancien 3e arrondissement de Paris |
Date de décès | (à 79 ans) |
Lieu de décès | Champdeniers |
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Né à Paris le , Louis Pierre Tribert, est issu d'une famille de notables des Deux-Sèvres. Son père Pierre Louis Tribert, est député des Deux-Sèvres pendant la monarchie de Juillet. Son grand-père maternel, Michel Mathieu Lecointe-Puyraveau, est député à l'Assemblée législative puis à la Convention et membre du Conseil des Cinq-Cents[1].
Louis Tribert est élevé à Paris, où il poursuit sa scolarité. Il suit des études à l'université de Berlin en 1837-1838 et parcours le monde à travers de nombreux voyages en Europe, en Égypte, aux États-Unis et Amérique Latine[1].
Il est très riche et vit de ses rentes. Il possède le château de Fontioux-Vivonne dans la Vienne, le domaine de Puyraveau dans les Deux-Sèvres et un immeuble à Paris. Il mène d'abord une vie mondaine à Paris, fréquentant le salon de Marie d'Agoult dont il est l’ami intime, le prince Napoléon, Jules Grévy et Amable Ricard. En 1848, il se rallie à la République[1].
Il se présente deux fois sans succès à la députation dans la circonscription de Parthenay dans les Deux-Sèvres, aux élections de 1863 et 1869. Il incarne alors dans son département l'opposition libérale à l’Empire. En 1868, il est élu conseiller général du canton de Champdeniers[1].
Pendant la guerre de 1870, il est engagé volontaire dans le 95ème régiment de ligne, participe au combat de l’Hay le et est fait prisonnier de guerre à Ville-Evrard le . Il est élu député le alors qu'il est prisonnier à la forteresse de Neisse en Silésie[2].
Il est élu sénateur inamovible le . Il intervient très rarement à la tribune. Proche du centre gauche, il vote les lois constitutionnelles de 1875 et refuse la dissolution de la Chambre des députés lors de la crise du 16 mai 1877[2].
Libéral à l'origine, il évolue vers des positions plus conservatrices. Il s'oppose en 1879 à la gratuité solaire au conseil général des Deux-Sèvres et se prononce en 1880 contre l’amnistie des communards. Il démissionne du conseil général des Deux-Sèvres en 1881 et entre alors en retraite politique, sauf pendant la crise boulangiste, où il prononce un discours de défense de la République[2].
Il meurt le sur ses terres de Puyraveau à Champdeniers[2].
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