Arnouville

commune française du département du Val-d'Oise De Wikipédia, l'encyclopédie libre

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Arnouville, anciennement Arnouville-lès-Gonesse Écouter, est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France.

Faits en bref Administration, Pays ...
Arnouville
Arnouville
La fontaine, place de la République.
Blason de Arnouville
Blason
Arnouville
Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Sarcelles
Intercommunalité CA Roissy Pays de France
Maire
Mandat
Pascal Doll (LR)
2020-2026
Code postal 95400
Code commune 95019
Démographie
Gentilé Arnouvillois, Arnouvilloises
Population
municipale
14 898 hab. (2022 )
Densité 5 246 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 59′ 00″ nord, 2° 25′ 00″ est
Altitude 75 m
Min. 40 m
Max. 76 m
Superficie 2,84 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Garges-lès-Gonesse
Législatives 8e circonscription du Val-d'Oise
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Arnouville
Géolocalisation sur la carte : France
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Arnouville
Géolocalisation sur la carte : Val-d'Oise
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Arnouville
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Arnouville
Liens
Site web https://www.arnouville95.fr
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    Géographie

    Résumé
    Contexte

    Description

    La commune s'étend sur 2,84 km2 à l'extrémité sud-est du Val-d'Oise, à 18 km au nord de Paris (12 km de la porte de la Chapelle).

    Carte de la commune avec localisation de la mairie.

    Communes limitrophes

    Voies de communication et transports

    La commune est desservie par le (RER)(D) avec la gare située sur son territoire : gare de Villiers-le-Bel - Gonesse - Arnouville.

    La ville est desservie par diverses lignes de bus :

    Climat

    En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[4].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 680 mm, avec 10,6 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Bonneuil-en-France à km à vol d'oiseau[5], est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 616,3 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

    Davantage d’informations Mois, jan. ...
    Statistiques 1991-2020 et records LE BOURGET (95) - alt : 49m, lat : 48°58'02"N, lon : 2°25'39"E
    Records établis sur la période du 01-07-1920 au 03-12-2023
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) 2,3 2,1 4,2 6,3 9,8 13 14,9 14,6 11,5 8,8 5,2 2,8 8
    Température moyenne (°C) 4,9 5,4 8,4 11,2 14,7 18 20,2 20 16,5 12,7 8,1 5,4 12,1
    Température maximale moyenne (°C) 7,5 8,7 12,6 16,1 19,6 23 25,5 25,4 21,5 16,5 11,1 7,9 16,3
    Record de froid (°C)
    date du record
    −18,2
    17.01.1985
    −16,8
    14.02.1956
    −9,6
    07.03.1971
    −3,7
    01.04.1931
    −1,6
    06.05.1957
    0,9
    13.06.1935
    3,5
    09.07.1929
    1,9
    01.08.1923
    0,1
    24.09.1931
    −5,6
    30.10.1985
    −9,5
    28.11.1921
    −15,1
    16.12.1925
    −18,2
    1985
    Record de chaleur (°C)
    date du record
    16,1
    27.01.03
    20,8
    28.02.1960
    25,5
    31.03.21
    31,9
    18.04.1949
    35
    24.05.1922
    36,9
    27.06.11
    42,1
    25.07.19
    40,2
    12.08.03
    35,3
    09.09.23
    29,4
    04.10.1921
    21,3
    08.11.15
    17,2
    16.12.1989
    42,1
    2019
    Ensoleillement (h) 574 737 1 293 171 1 894 203 2 132 2 064 1 616 1 113 637 543 16 342
    Précipitations (mm) 46,8 41,1 43,9 43,1 60,5 53,8 56,3 52,5 44,6 56,7 53,6 63,4 616,3
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    Source : « Fiche 95088001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/12/2023 dans l'état de la base

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Arnouville est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 1], une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 2],[10],[11]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3],[11]. Cette aire regroupe 1 929 communes[12],[13].

    Morphologie urbaine

    La ville est principalement résidentielle et pavillonnaire. À la différence des villes limitrophes, Arnouville ne compte aucune cité. Le quartier commerçant est situé autour de la gare RER Villiers-le-Bel - Gonesse - Arnouville. Sur le nombre d'établissements actifs, il y a 20 % d'entreprises de construction et 20 % de « commerces et réparation automobiles ».

    La ville compte diverses épiceries, un Auchan, et un Lidl.

    Logement

    Projet d'aménagement

    L'avenue du Parisis passera par Arnouville.

    Toponymie

    Arnoni villa au IXe siècle, Arnonvilla, Villa Ermain au Xe siècle, Emonvilla[14].

    Durant le XIe siècle, le village porte le nom du propriétaire du principal domaine, un certain Ermenoldis ou Ermenoldu. Le bourg s’appelait alors Ermenouville. Ermenovilla au XIIe siècle, Ermenolvilla en 1124, Hermenovilla en 1251, Ermenovilla juxta Gonessiam au XIIIe siècle, Hermenonisvilla[14].

    C'est en 1757 que le bourg prend le nom définitif d’Arnouville, sous l’influence du Comte J.-B. Machault. La ville s’appelle Arnouville-lès-Gonesse, pour ne pas être confondue avec Arnouville-lès-Mantes. Arnonville en 1794, la commune est rebaptisée Arnouville en 1801, puis Arnouville-lès-Gonesse en 1843.

    Le , le Premier ministre autorise le changement de nom de la commune : Arnouville redevient le nom officiel de la commune[15].

    Histoire

    Résumé
    Contexte

    La terre d'Arnouville fut en 1757, érigée en comté en faveur de Jean-Baptiste de Machault d'Arnouville, garde des sceaux et ancien contrôleur général des finances de Louis XV. Le château que ce seigneur y fit bâtir n'est qu'en partie réalisé[16].

    Après sa disgrâce, pendant plus de trente ans il vécut oublié de tous d'abord dans sa terre d'Arnouville-lès-Gonesse, où il avait entrepris en 1750 de faire construire par les architectes Contant d'Ivry et Chevotet un vaste château moderne dans un parc. L'ensemble, qui ne fut pas achevé, les travaux ayant sans doute été interrompus avec la disgrâce de Machault, devait être grandiose : le bâtiment qui a subsisté, en équerre, comporte 18 fenêtres et lucarnes de façade et l'aile en retour projetée n'a jamais été construite. Le marquis d'Argenson avait noté dans une lettre de 1751 : « il fait des dépenses folles à son château d'Arnouville-lès-Gonesse : il y a abattu le village et fait devant sa maison une place publique grande comme la place Vendôme ; il espère que le roi y passera en venant de Compiègne, et il y fait passer le chemin. »

    À la suite de plusieurs partages au XIXe siècle, le château échoit en 1868 au comte de Choiseul d'Aillecourt, qui le vend en 1872 à la baronne Nathaniel de Rothschild (1825-1899); celle-ci entreprend de dépouiller le château de ses ferronneries du XVIIIe siècle pour les faire remonter dans l'abbaye des Vaux-de-Cernay, dont elle fait l'acquisition en 1873. C'est ainsi que disparaissent une partie de la ferronnerie du grand escalier et la monumentale grille d'entrée, dessinée par Contant d'Ivry et réalisée par Nesle, artisan serrurier du village.

    Louis XVIII resta à Arnouville pendant les trois jours qui précédèrent son entrée à Paris. C'est là que le , 3 000 hommes de la garde nationale de Paris se rendirent pour complimenter le roi.

    Cette commune abrite une importante communauté arménienne[17].

    C'est le 28 juin 1915, durant la Première Guerre mondiale que le Centre d'instruction du tir contre aéronefs est installé à Arnouville-lès-Gonesse[18].

    Communauté arménienne

    Les Arméniens exterminés à partir de 1915 dans l'Empire ottoman débarquent à Marseille au tout début des années 1920. De nombreuses familles remontent la vallée du Rhône jusqu'à Paris. Les premiers Arméniens arrivent à Arnouville à partir de 1922. Ils venaient d’Anatolie, des villes : Amasya, Afyon ou de grandes villes comme Istanbul, Ankara, Kütahya. Ils s’installèrent dans le quartier de la Fosse aux poissons et s’orientèrent vers des activités commerciales et artisanales[19].

    Politique et administration

    Résumé
    Contexte

    Rattachements administratifs et électoraux

    Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[20], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et son arrondissement de Sarcelles, après un transfert administratif effectif au .

    Pour l'élection des députés, la commune fait partie depuis 1986 de la huitième circonscription du Val-d'Oise.

    Elle faisait partie de 1793 à 1967 du canton de Gonesse du département de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place du Val-d'Oise, elle est rattachée en 1967 au canton de Garges-lès-Gonesse puis, en 1976, au canton de Villiers-le-Bel[21]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Arnouville est désormais intégrée au canton de Garges-lès-Gonesse.

    Arnouville fait partie de la juridiction d’instance de Gonesse, et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[22],[23].

    Intercommunalité

    Arnouville était membre de la communauté d'agglomération Val de France, créée en 1997.

    Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du 27 janvier 2014, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, cette intercommunalité est fusionnée le avec la communauté d'agglomération Roissy Porte de France et une partie de la communauté de communes Plaines et Monts de France proche de l'Aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle.

    C'est ainsi que la commune est désormais membre de la communauté d'agglomération Roissy Pays de France.

    Tendances politiques

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs[24]
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1934 1940 Antoine Demusois PCF Employé chemin de fer
    Député de Seine-et-Oise
    1941 1945 Emile Chaboussant    
    mai 1945 octobre 1947 Antoine Demusois PCF Employé chemin de fer
    Député de Seine-et-Oise
    octobre 1947 mars 1977 Paul Mazurier SFIO Publiciste
    mars 1977 juin 1998[25] Claude Bigel PSD puis UDF Entrepreneur
    Conseiller régional d'Île-de-France (1994 → 1998)
    juin 1998[25] novembre 2015[26] Michel Aumas[27] UDF puis UMP
    puis UDI (PR) puis LR
    Ingénieur retraité
    Conseiller départemental de Garges-lès-Gonnesse (2015 → )
    Démissionnaire à la suite de son élection comme conseiller départemental
    26 novembre 2015[28] En cours
    (au 11 juillet 2020)
    Pascal Doll LR Vice-président (2016 → 2020) puis président (2020 → ) de la CA Roissy Pays de France
    Réélu pour le mandat 2020-2026[29],[30]
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    Jumelages

    Population et société

    Résumé
    Contexte

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[31],[Note 4].

    En 2022, la commune comptait 14 898 habitants[Note 5], en évolution de +3,8 % par rapport à 2016 (Val-d'Oise : +4 %, France hors Mayotte : +2,11 %).

    Davantage d’informations - ...
    2021 2022 - - - - - - -
    14 58514 898-------
    Fermer
    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    340311242273277275293281355
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    342373446394453492459452488
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    5196069091 6774 0206 2856 8796 5527 932
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    10 22711 11411 08510 53012 22312 29112 83313 73714 353
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[32].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    La ville compte quatre écoles maternelles et quatre écoles primaires. En ce qui concerne l'enseignement secondaire, elle est dotée de deux collèges (un public, Jean-Moulin, et un privé, Saint-Didier) et d'un lycée d’enseignement professionnel (Virginia-Henderson).

    Au collège Jean-Moulin, l'option proposée est le latin et les langues vivantes l'anglais, l'allemand et l'espagnol. Le taux de réussite au brevet en 2009 est de 58,6 %. Il monte en 2013 à 72,6 % (avec un taux de mention de 31,5 %). En France, 91,2 % des collèges ont des résultats au moins équivalents à ceux-ci[réf. nécessaire].

    Sport

    La ville possède près de 15 associations sportives[33].

    Culture locale et patrimoine

    Résumé
    Contexte

    Lieux et monuments

    Arnouville compte trois monuments historiques sur son territoire.

    • Église Saint-Denis, rue du Ratelier (inscrite au titre des monuments historiques en 1986[34]) :
      C'est une œuvre méconnue de l'architecte néo-classique Jean-Baptiste Chaussard, qui a été achevée en 1782, quelques années seulement avant la Révolution française.
      Elle remplace l'église médiévale, de fondation très ancienne, qui se situait dans le parc du château d'Arnouville. La reconstruction s'inscrit dans un projet urbanistique de grande ampleur voulu par le comte Jean-Baptiste de Machault d'Arnouville, qui porte à la fois sur le château et son domaine, et sur le village. Chaussard mène un discours architectural pauvre, et se passe de tout décor sculpté. À l'extérieur, seule la façade a bénéficié de soins décoratifs.
      À l'intérieur, deux colonnades d'ordre dorique apportent une subdivision en trois vaisseaux. Avec l'entablement aux multiples strates de modénature et le fronton en arc de cercle qui domine la niche du retable du maître-autel, ce sont les seuls éléments qui structurent l'espace. Les deux retables latéraux au chevet des collatéraux, qui se basent sur l'ordonnancement du portail, sont toutefois indissociables du développement architectural de l'édifice, et rompent avec la nudité des murs qui règne ailleurs[35].
    • Château d'Arnouville (inscrit au titre des monuments historiques en 2000[36]) : ce long bâtiment de style classique, sans étage mais avec une mansarde, a été construit entre 1750 et 1758 selon les plans de l'architecte Pierre Contant d'Ivry, pour le compte de Jean-Baptiste de Machault d'Arnouville, ministre du roi Louis XV. Les descendants de Machault d’Arnouville y résidèrent et s’y succédèrent jusqu’en 1868.
      Le château abrite aujourd'hui une école d'horticulture (l’Institut thérapeutique, éducatif et pédagogique, ITEP, Pierre-Male, qui forme des adolescents présentant des troubles du comportement), dont les élèves assurent l'entretien du parc à la française. Une orangerie contemporaine du château subsiste comme dernier élément des vastes dépendances. La grille d'entrée du parc est remarquable ; elle a été réalisée en 1754 par Nesle, artisan serrurier local[37],[36].
    • Fontaine monumentale, place d'Arnouville, inscrite au titre des monuments historiques en 1929[38].

    On peut également signaler :

    • Grange de la ferme-Cheval, 23 avenue de la République : Aujourd'hui restaurée, cette solide grange du XVIIIe siècle témoigne de l'importance de l'activité agricole à Arnouville avant l'urbanisation intensive du secteur[37].
    • Église arménienne catholique Saint-Grégoire-l'Illuminateur, 69 avenue Henri-Barbusse : L'installation d'Arméniens rescapés du génocide arménien sur la commune date de 1922, où ils construisent une petite église en 1927. Elle est bénie par monseigneur Bahaian, évêque d'Ankara, en date du [37].
    • Église Notre-Dame-de-la-Paix, 16 rue Paul-Bert : C'est la plus grande église d'Arnouville, construite en 1959 dans un style rompant avec l'architecture sacrale conventionnelle. L'édifice est remarquable pour son immense vitrail qui en constitue la façade[37],[39].

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Thumb

    Les armes d'Arnouville se blasonnent ainsi :

    • d'argent aux trois têtes de corbeaux de sable arrachées de gueules (qui sont de Machault).

    Il s'agit des armes de la famille de Machault, seigneurs d'Arnouville.

    Arnouville au cinéma et à la télévision

    Voir aussi

    Sur les autres projets Wikimedia :

    Bibliographie

    • Collectif d’historiens, Le patrimoine des communes du Val-d'Oise - tome 2, Paris, Éditions Flohic, (ISBN 2-84234-056-6), « Arnouville », p. 1017–1020
    • Vincent Pruchnicki, Un domaine de ministre au temps de Louis XV : Jean-Baptiste de Machault à Arnouville, Mémoire de Master II, Paris, École du Louvre, 2009 ;
    • Vincent Pruchnicki, Arnouville - Le château des Machault au XVIIIe siècle, éditions Lelivredart [archive], Paris, 2013.

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

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