Valdoie

commune française du département du Territoire de Belfort De Wikipédia, l'encyclopédie libre

Valdoie

Valdoie est une commune française située dans le département du Territoire de Belfort, la région culturelle et historique de Franche-Comté et la région administrative Bourgogne-Franche-Comté.

Faits en bref Administration, Pays ...
Valdoie
Valdoie
Photo du pont traversant la Savoureuse et du clocher gris de l'église, visible au fond à droite.
Blason de Valdoie
Blason
Administration
Pays France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Territoire de Belfort
Arrondissement Belfort
Intercommunalité Grand Belfort
Maire
Mandat
Marie-France Céfis
2020-2026
Code postal 90300
Code commune 90099
Démographie
Gentilé Valdoyens
Population
municipale
5 193 hab. (2022 )
Densité 1 114 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 40′ 02″ nord, 6° 50′ 33″ est
Altitude Min. 360 m
Max. 429 m
Superficie 4,66 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Belfort
(banlieue)
Aire d'attraction Belfort
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Valdoie
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Valdoie
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Valdoie
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Valdoie
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Valdoie
Liens
Site web ville-de-valdoie.fr
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    Chef-lieu du canton de Valdoie, elle appartient à l'agglomération belfortaine. Ses habitants sont appelés les Valdoyens[1].

    Géographie

    Résumé
    Contexte

    Localisation

    Proche des frontières suisse et allemande, à la sortie nord de Belfort, sur la route de Giromagny et du Ballon d'Alsace.

    Géologie et relief

    La commune, au centre de la trouée de Belfort, est entourée de deux massifs boisés, la forêt du Salbert à l’ouest et la forêt de l’Arsot à l’est.

    Le bassin houiller stéphanien sous-vosgien s’étend sur le territoire communal et aux alentours, entre Bouhans-lès-Lure, Ronchamp, Lomont à l'ouest et Rougemont-le-Château, Romagny à l'est.

    Sismicité

    • Commune située dans une zone de sismicité modérée[2].

    Hydrographie et les eaux souterraines

    Climat

    En 2010, le climat de la commune est de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental et est dans la région climatique Vosges, caractérisée par une pluviométrie très élevée (1 500 à 2 000 mm/an) en toutes saisons et un hiver rude (moins de 1 °C)[4].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 289 mm, avec 13,1 jours de précipitations en janvier et 10,6 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Giromagny_sapc », sur la commune de Giromagny à km à vol d'oiseau[5], est de 10,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 636,6 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 37,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,9 °C, atteinte le [Note 1],[6],[7].

    Davantage d’informations Mois, jan. ...
    Statistiques 1991-2020 et records GIROMAGNY_SAPC (90) - alt : 473m, lat : 47°44'30"N, lon : 6°50'06"E
    Records établis sur la période du 01-01-1991 au 04-01-2024
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) −1,3 −1,1 1,7 4,7 8,7 12 13,8 13,6 10,1 6,6 2,4 −0,3 5,9
    Température moyenne (°C) 1,7 2,5 6,1 9,7 13,6 17,2 19,1 18,9 14,8 10,7 5,6 2,6 10,2
    Température maximale moyenne (°C) 4,7 6,1 10,5 14,7 18,6 22,4 24,3 24,1 19,6 14,7 8,8 5,5 14,5
    Record de froid (°C)
    date du record
    −14,5
    26.01.00
    −17
    07.02.1991
    −14,7
    01.03.05
    −4,5
    08.04.03
    −1,3
    05.05.1991
    2,1
    02.06.06
    4,9
    09.07.1996
    4,6
    28.08.1998
    1
    30.09.1995
    −6
    30.10.1997
    −11
    23.11.1998
    −18,9
    20.12.09
    −18,9
    2009
    Record de chaleur (°C)
    date du record
    17,4
    01.01.23
    20,7
    24.02.21
    24,9
    31.03.21
    27,8
    28.04.12
    32
    25.05.09
    35
    26.06.19
    37,2
    24.07.19
    36,8
    04.08.22
    32
    11.09.23
    27,6
    02.10.23
    21,8
    08.11.15
    17,3
    31.12.22
    37,2
    2019
    Précipitations (mm) 185,1 143,5 147,3 90,1 127,6 104,1 104,9 106 108,9 143,2 161,4 214,5 1 636,6
    Fermer
    Source : « Fiche 90052002 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/01/2024 dans l'état de la base
    Diagramme climatique
    JFMAMJJASOND
     
     
     
    4,7
    −1,3
    185,1
     
     
     
    6,1
    −1,1
    143,5
     
     
     
    10,5
    1,7
    147,3
     
     
     
    14,7
    4,7
    90,1
     
     
     
    18,6
    8,7
    127,6
     
     
     
    22,4
    12
    104,1
     
     
     
    24,3
    13,8
    104,9
     
     
     
    24,1
    13,6
    106
     
     
     
    19,6
    10,1
    108,9
     
     
     
    14,7
    6,6
    143,2
     
     
     
    8,8
    2,4
    161,4
     
     
     
    5,5
    −0,3
    214,5
    Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

    Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[8]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[9].

    Voies de communications et transports

    Voies routières

    La commune est traversée par plusieurs routes départementales : RD 5, RD 13, RD 23, RD 24, RD 465.

    La RD 5 relie Offemont à Sermamagny.
    La RD 13 relie Auxelles-Bas à la frontière suisse, via Valdoie, Vézelois, Vellescot et Réchésy.
    La RD 23 relie Grosmagny à Valdoie, via Éloie.
    La RD 24 relie Riervescemont à Valdoie, via Rougegoutte, Sermamagny et Évette-Salbert
    La RD 465 relie Belfort à Saint-Maurice-sur-Moselle. Il s'agit de l'ancienne RN 465, classée dans la voirie nationale dans les années 1930[10] ; elle a été déclassée et reclassée dans la voirie départementale en [11].

    Transports en commun

    Communes limitrophes

    Rose des vents Sermamagny Éloie Rose des vents
    Évette-Salbert
    Belfort
    N Offemont
    O    Valdoie    E
    S
    Belfort

    Intercommunalité

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Valdoie est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle appartient à l'unité urbaine de Belfort[Note 2], une agglomération inter-départementale regroupant 16 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[14],[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Belfort, dont elle est une commune du pôle principal[Note 4],[15]. Cette aire, qui regroupe 91 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (48,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (52,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (48,8 %), zones urbanisées (40,5 %), zones agricoles hétérogènes (9,7 %), eaux continentales[Note 5] (1,1 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Thumb
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Toponymie

    Wedo (1350), Vaydhoye (1617), Vaidoye / Vaidhoye / Vaidhoy / Vauldoye / Vaudoye (1621-1655), Valdoye (1793).

    Histoire

    Faits historiques

    Le nom de Valdoie (Val d'Oye, Wedaw, Waido, Vaydoie...) viendrait, selon J. Liblin, du latin vadum (guè, endroit guéable) et du celtique Oye (eau, rivière) qui aurait alors désigné la rivière la Savoureuse. Ce gué permettait à la voie romaine secondaire de Mandeure à Auxelles-Bas de franchir la rivière, du moins en période d'étiage. Valdoie n'est citée dans les écrits qu'à partir de 1350. Le village était partie de la seigneurie du Rosemont à ses origines et a été rattaché aux domaines autrichiens comme le comté de Ferrette de 1347 à la fin de la guerre de Trente Ans en 1648. Fin décembre 1674, Turenne a bivouaqué à Valdoie avant d'aller en Alsace remporter la victoire de Turckheim.
    La ville a été rattachée à la paroisse de Belfort jusqu'en 1778. Après avoir été pendant quelques années dépendante de Belfort, Valdoie est devenue une paroisse autonome en 1780. À la fin du XVIIIe siècle, les villages de Cravanche et de Salbert lui ont été rattachés. L'église Saint-Joseph du début du XXe siècle a été construite à l'emplacement d'un premier bâtiment érigé en 1780.

    Politique et administration

    Résumé
    Contexte

    Tendances politiques et résultats

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1945 mai 1953 Georges Mercklé (1877-1954) SFIO  
    mai 1953 juillet 1958 Charles Guldemann[21],[22] (1900-1958) MRP Syndicaliste CFTC, résistant FFI
    Conseiller général de Belfort (1951 → 1958)
    Décédé en fonction
    1958 mai 1971 Victor Frahier    
    mars 1971 mars 1977 Paul Kiffel PS Instituteur
    Conseiller général de Valdoie (1967 → 1985)
    mars 1977 mars 1986 Daniel Pierquet PS Expert-comptable
    Conseiller régional de Franche-Comté
    Conseiller général de Valdoie (1985 → 1998)
    Vice-président du conseil général
    Démissionnaire
    mars 1986 avril 2004 Yves Ackermann PS Juriste
    Sénateur du Territoire de Belfort (sept. 2008)
    Conseiller général de Valdoie (1998 → 2015)
    Président du conseil général (2004 → 2015)
    Démissionnaire après son élection comme président du conseil général
    avril 2004 mars 2008 Robert Bolle-Reddat PS Employé Alstom
    mars 2008 juillet 2017 Michel Zumkeller Rad. puis
    UDI (Rad.)
    Comptable
    Député du Territoire de Belfort (2e circ.) (2002 → 2022)
    Conseiller départemental de Valdoie (2015)
    Démissionnaire après sa réélection comme député
    juillet 2017 mai 2020 Corinne Coudereau UDI Chargée de communication
    mai 2020 En cours
    (au 17 juin 2022)
    Marie-France Céfis DVD
    puis LR
    Fonctionnaire
    Conseillère départementale de Valdoie (2015 → )
    Vice-présidente du conseil départemental (2015 → 2021)
    12e vice-présidente du Grand Belfort (2020 → )
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    Budget et fiscalité 2021

    Thumb
    Mairie.

    En 2021, le budget de la commune était constitué ainsi[23] :

    • total des produits de fonctionnement : 4 356 000 , soit 792  par habitant ;
    • total des charges de fonctionnement : 4 045 000 , soit 736  par habitant ;
    • total des ressources d'investissement : 373 000 , soit 68  par habitant ;
    • total des emplois d'investissement : 1 877 000 , soit 341  par habitant ;
    • endettement : 8 114 000 , soit 1 475  par habitant.

    Avec les taux de fiscalité suivants :

    • taxe d'habitation : 11,96 % ;
    • taxe foncière sur les propriétés bâties : 32,09 % ;
    • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 36,81 % ;
    • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
    • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

    Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2020 : médiane en 2020 du revenu disponible, par unité de consommation : 20 700 [24].

    Population et société

    Résumé
    Contexte

    Démographie

    Évolution démographique

    En 1999, les Valdoyens étaient 4 843, soit 20 fois plus qu'en 1803. L'évolution a été importante entre 1872 et 1901 avec l'arrivée nombreuse d'Alsaciens optant pour la nationalité française ; la population a été multipliée par cinq en moins de trente ans passant de 523 à 2 575 habitants. L'industrie s'est fortement développée avec cette main-d'œuvre qualifiée : construction mécanique (Page, 1852) et industrie textile (Dollfus et Noack, 1898).

    En 2010, elle était la troisième commune du département en nombre d'habitants, loin derrière Belfort et ses 50 078 habitants, un peu moins loin de Delle avec 5 916 habitants et tout juste devant Beaucourt et ses 5 060 habitants.

    En 2014, elle compte 5 900 habitants.


    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].

    En 2022, la commune comptait 5 193 habitants[Note 6], en évolution de −2,75 % par rapport à 2016 (Territoire de Belfort : −2,78 %, France hors Mayotte : +2,11 %).

    Davantage d’informations - ...
    2018 2022 - - - - - - -
    5 2605 193-------
    Fermer
    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    301272281328387413385416428
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    4335225375237321 1561 3711 6651 985
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    2 5752 7253 1663 1213 2663 5803 3803 2953 538
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
    3 9863 9834 4664 5724 3144 8435 0005 0445 394
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    Écoles primaires

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    L'école élémentaire Paul-Kiffel.
    • École élémentaire André-Chenier ;
    • École élémentaire Paul-Kiffel ;
    • École élémentaire Victor-Frahier.

    Collèges

    • Collège René-Goscinny (collège public).
    • Collèges à Belfort[29].

    Lycée

    • Lycée professionnel agricole Lucien-Quelet (lycée public ; Centre de Formation Agricole pour Adultes ; Centre de Formation Agricole pour Apprentis).
    • Lycées à Belfort.

    Cultes

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    Centre hospitalier de Belfort-Montbéliard.

    Santé

    Professionnels et établissements de santé[31] :

    Personnalités liées à la commune

    Économie

    Entreprises et commerces

    Agriculture

    • Exploitation lycée agricole Lucien Quelet[32].

    Tourisme

    • Restaurant[33].
    • Hôtels à Belfort.

    Commerces et services

    • Commerces et services de proximité[34].
    • Filature de laine peignée Schwartz et Cie, puis usine de teinturerie Achtnich, actuellement magasin de commerce[35].
    • Usine de transformation des métaux Charpentier, puis Charpentier-Vogt, puis usine de construction électrique (usine d'isolants électriques) Samica, actuellement Von-Roll Isola[36].
    • Moulin à farine, puis tissage de coton Meyer, puis Alexandre, puis Couleru et Chatel, puis Schmerber, puis Schwob, puis de la Cotonnière d'Héricourt, actuellement magasin de commerce[37].
    • Usine de feutre Dollfus-Noack, actuellement centre commercial[38].
    • Usine de passementerie de la Société industrielle de Rubans, puis usine de peintures et vernis Gauthier, puis des Industries des Peintures Associés, actuellement Sigma Coatings[39].
    • Usine de matériel d'équipement industriel Page, puis Chaudel-Page, puis Socolest, actuellement usine de mécanique de précision Crelier[40].
    • Usine de construction métallique et usine de menuiserie A. Lutringer et Cie, actuellement magasin de commerce et atelier[41].
    • Usine de teinturerie des Ets Georges Koechlin, puis usine de bonneterie et usine de confection Lama, actuellement usine d'articles en matière plastique Danplast[42].

    Lieux et monuments

    Résumé
    Contexte

    Patrimoine religieux

    • L'église Saint-Joseph[43].
    L'orgue construit en 1936 par Georges Schwenkedel[44],[45].

    Patrimoine naturel

    • La forêt de Valdoie est composée de deux massifs boisés, la forêt du Salbert à l'ouest et la forêt de l'Arsot à l'est.

    Patrimoine militaire

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    Le fort de Valdoie.
    • Le fort de Valdoie[48].
    Construit entre 1889 et 1891, et aussi connu sous le nom de fort du Monceau. Il s'agit d'une ancienne caserne militaire.
    Aujourd'hui, la forêt a repris ses droits sur cet édifice.Il reste en bon état malgré les quelques tags qui recouvrent certains murs. Un projet prévoyait de le restaurer pour l’ouvrir au public, mais il est resté sans suite. Il appartient à la commune depuis 2010.

    Héraldique

    Thumb

    Les armes peuvent se blasonner ainsi[49] :

    d'argent à la bande ondée d'azur, accompagnée de deux fleurs de lys de gueules.

    Galerie photos

    Pour approfondir

    Bibliographie

    Articles connexes

    Sur les autres projets Wikimedia :

    Liens externes

    "Valdoie" Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/

    Notes et références

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