Martin Thomas (député)
prêtre et député aux Etats généraux de 1789 De Wikipédia, l'encyclopédie libre
Martin Thomas, né à Saint-Léonard-de-Noblat le et mort le à Limoges, est un ecclésiastique limousin, député du clergé aux États généraux de 1789. Il siège jusqu'à la fin de la session de l'Assemblée nationale constituante le .
Martin Thomas
Député français | |
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Curé, député français |
Biographie
Martin Thomas est né à Saint-Léonard-de-Noblat le [1],[2].
Docteur en théologie de l'université d'Angers, il est nommé en 1785 curé de Meymac[3].
Le [3],[2], il est élu député du clergé de la sénéchaussée de Tulle aux États généraux[4],[3],[5],[2]. Il est le second député du clergé de cette sénéchaussée[5].
Il participe à la députation qui, le , va réclamer au roi le renvoi des troupes de Paris. Il donne ensuite son accord à la Constitution civile du clergé mais signe les protestations des 12 et contre les actes de l'Assemblée nationale constituante[3]. Il siège jusqu'à la fin de la session de l'Assemblée nationale constituante le [2].
Il revient ensuite dans sa cure de Meymac, où il reste jusqu'en 1792. En 1793, il est condamné à la déportation parce qu'il refuse le serment à la Constitution civile du clergé. Il ne revient en France qu'au moment du Concordat de 1801. Il retrouve alors sa cure de Meymac, jusqu'en 1806. Il est ensuite curé de Lapleau et aumônier de l'hôpital de Lubersac. Il est nommé chanoine de Limoges en 1818[3].
Il meurt le à Limoges[2].
Références
Voir aussi
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